“Cultiver l'humilité revient à cultiver l'hypocrisie. L'humble n'a pas conscience de son humilité.”
“Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. [...] Il appelle Goethe et Shakespeare les explicateurs de vie . Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. [..;] On assiste à un curieux phénomène de mysticisme poétique, conduisant comme l'autre à de graves désordres du système nerveux, à un cruel et interminable supplice qui ronge peu à peu l'existence et ne se termine qu'à la mort.”
“Cultiver l'humilité revient à cultiver l'hypocrisie. L'humble n'a pas conscience de son humilité.”
“L'expérience, donc, était un truc qui vous permettait, la conscience tranquille, de ne pas bouger le petit doigt. L'expérience était une valeur surestimée.”
“La conscience morale est le nom que la lâcheté, fuyant la bataille, gribouille sur son bouclier.”
“Mieux vaut une conscience tranquille qu'une destinée prospère. J'aime mieux un bon sommeil qu'un bon lit.”
“La culture, c'est la mémoire du peuple, la conscience collective de la continuité historique, le mode de penser et de vivre.”
“C'est que – Victor Hugo l'a victorieusement démontré, - la pauvreté des moyens n'est pas plus un obstacle au génie, que leur richesse n'est un avantage pour la médiocrité.”
“Aujourd'hui encore, [la censure] tolère à peine, [dans les théâtres], les signes de croix, alors qu'on ne craint pas d'en tirer des effets comiques dans la très catholiques Espagne;”
“La musique de Mozart est si intéressante par elle-même, qu'on s'était habitué à l'admirer pour sa forme et pour son charme, sans penser à autre chose; Gounod sut y voir l'union intime du mot et de la note, la concordance absolue des moindres détails du style avec les nuances les plus délicates du sentiment.”
“La musique de Mozart est si intéressante par elle-même, qu'on s'était habitué à l'admirer pour sa forme et pour son charme, sans penser à autre chose; Gounod sut y voir l'union intime du mot et de la note, la concordance absolue des moindres détails du style avec les nuances les plus délicates du sentiment.”
“Commencé à quatre heures, le Crépuscule des Dieux ne se termine qu'à dix heures et tient l'attention du spectateur en éveil jusqu'à la dernière minute. Il est impossible de donner la moindre idée d'une musique pareille : elle ne ressemble à aucune autre. [...] La musique triple l'intensité des sentiments dont les personnages sont animés, c'est tout ce que l'on peut dire à ceux qui ne l'ont pas entendue.”