“J'ai ouvert les volets sur un paysage unique. La neige avait cessé de tomber. Le soleil surgissait des collines blanches. Nous avions sous les yeux la plus vaste joaillerie du monde. Des milliers d'hectares de pierres précieuses étincelaient. Les arbres étaient couverts de diamants, les champs et les talus, le toit de chaque maison, de chaque grange, des épées de verre entouraient la toiture du hangar. Les montagnes scintillaient au loin sous une brume rose.”
René Frégni
Citations liés
“Le soleil se cache : quelles sont les horreurs qu'il refuse d'éclairer ?”
“J'ai ouvert les volets sur un paysage unique. La neige avait cessé de tomber. Le soleil surgissait des collines blanches. Nous avions sous les yeux la plus vaste joaillerie du monde. Des milliers d'hectares de pierres précieuses étincelaient. Les arbres étaient couverts de diamants, les champs et les talus, le toit de chaque maison, de chaque grange, des épées de verre entouraient la toiture du hangar. Les montagnes scintillaient au loin sous une brume rose.”
“Personne ne vient jusque-là. Les chiens noirs restent couchés sur le goudron tiède de la route. Ils soulèvent à peine la tête et se rendorment. On se gare et on continue à pied.”
“Seules les mères et l'écriture ne nous abadonnent jamais.Chaque cahier qui s'ouvre est un berceau calme et blanc.Chaque cahier fait de nous un enfant.”
“La trace que je laisse n'a pas plus d'importance que la bave argentée d'un escargot. J'aime la blancheur de mon cahier, l'odeur du café dans un bol rouge et la lumière des saisons qui glisse derrière mes vitres comme si l'homme n'avait rien dérangé.”