“La perfection n'existe pas; la comprendre est le triomphe de l'intelligence humaine; la désirer pour la posséder est la plus dangereuse des folies.”
“Il est l'or, l'or de se réveill-or mons-ei-gn-or, il est huit or”
"Cette citation joue sur l'homophonie entre 'or' (métal précieux) et 'heure' dans la prononciation familière ('huit heures' devient 'huit or'). Elle suggère une alchimie linguistique où le temps se transmute en valeur, et où le réveil matinal ('se réveiller') devient un acte noble ('mons-ei-gn-or'). Le message profond invite à considérer chaque instant comme un trésor, et la conscience du temps comme une véritable richesse spirituelle."
La citation propose une métaphysique du temps quotidien : 1) Le temps ('heure') est la véritable monnaie d'or de l'existence 2) Se réveiller à la conscience ('se réveiller') est un acte de seigneurie sur soi-même 3) L'ordinaire (huit heures du matin) contient l'extraordinaire (l'or) 4) La langue elle-même recèle des trésors de sens par ses jeux phonétiques.
Dans une société obsédée par la productivité et l'optimisation du temps, cette citation rappelle que la valeur du temps ne réside pas dans son utilisation utilitaire mais dans la qualité de présence qu'on y apporte. Elle résonne avec les mouvements de mindfulness et la quête de sens dans le quotidien, offrant une perspective poétique sur la gestion du temps.
L'heure est or, s'éveiller est seigneurie, Le temps est précieux, l'éveil est noblesse, Chaque instant est un trésor, chaque prise de conscience une royauté, L'aube est d'or, la vigilance est dignité
“La perfection n'existe pas; la comprendre est le triomphe de l'intelligence humaine; la désirer pour la posséder est la plus dangereuse des folies.”
“Tant pis si les fous ne peuvent parler sensément des folies que font les hommes sensés.”
“Aucune vie n'est complète sans une touche de folie.”
“La folie, c'est de faire tout le temps la même chose et de s'attendre à un résultat différent!”
“Non, folie! Plus d'espérance! Le pourvoi, c'est une corde qui vous tient suspendu au-dessus de l'abîme, et qu'on entend craquer à chaque instant, jusqu'à ce qu'elle se casse. C'est comme si le couteau de la guillotine mettait six semaines à tomber.”
“Mais qu'est-ce-que je vais devenir? Je suis ministre, je ne sais rien faire !”
“Ne vous excusez pas, ce sont les pauvres qui s'excusent. Quand on est riche, on est désagréable !”
“Les riches, c'est fait pour être très riche et les pauvres très pauvre.”