“Il n'y a rien de plus gratifiant que rencontrer les gens, de recevoir des compliments et de savoir que ce que vous avez pu écrire à des résonances dans la vie des lecteurs.”
Le compliment, en tant qu'expression de reconnaissance et de valorisation d'autrui, trouve ses racines dans les traditions philosophiques de l'Antiquité. Aristote, dans son 'Éthique à Nicomaque', évoque l'amitié vertueuse où les éloges sincères contribuent à l'épanouissement mutuel. À la Renaissance, les humanistes comme Érasme soulignaient l'importance des éloges dans l'éducation et la formation du caractère. Au XVIIIe siècle, les moralistes français, tels que La Rochefoucauld, en analysaient les motivations complexes, entre sincérité et flatterie. Philosophiquement, le compliment interroge les notions d'authenticité, de reconnaissance et d'intersubjectivité, tout en touchant à l'éthique de la parole et aux dynamiques sociales du don symbolique.
“Il n'y a rien de plus gratifiant que rencontrer les gens, de recevoir des compliments et de savoir que ce que vous avez pu écrire à des résonances dans la vie des lecteurs.”
“L'homme qui beaucoup de compliments les pervertit.”
“J'ai cru remarquer que les seules fois où tu me faisais des compliments, c'est quand tu étais saoule. Entre nous, ça rend ta compagnie beaucoup plus agréable.”
“La nuit, en secret, épanouit les fleurs et laisse le grand jour récolter les compliments.”
“Telle vertueuse que soit une femme, c'est sur sa vertu qu'un compliment lui fait le moins de plaisir.”
“Quelle injure qu'un compliment ! - On ose me louer ! Ne suis-je pas au delà de toute qualification ?”
“Certains compliments de consolation Qui sont surcroît d'affliction.”
“Les gens vous demandent des critiques, mais ils veulent en fait seulement des compliments.”