“Le racisme est une maladie mentale qui pousse les gens à voir leurs différences comme des barrières.”
“Cette éminence scientifique de l'intelligentsia de centre-gauche est un fervent défenseur du pluralisme juridique. En français, il est partisan de l'application de la charia en Suisse... On retrouve un article signé de lui dans un bulletin de la Commission fédérale contre le racisme, institution officielle fonctionnant grâce à l'argent du contribuable. (...) il est significatif que de pareilles inepties soient propagées à travers le bulletin de la Commission fédérale contre le racisme, dont l'UDC demande depuis un certain temps la dissolution au vu de son extravagante inutilité, qui se confirme avec éclat en l'espèce.”
"Cette citation illustre une tension fondamentale entre pluralisme juridique et valeurs républicaines. Elle met en lumière le paradoxe d'une institution étatique (la Commission fédérale contre le racisme) publiant des positions qui, selon l'auteur, contredisent les principes juridiques fondamentaux de l'État. La réflexion porte sur les limites du pluralisme dans un État de droit, la légitimité des institutions publiques à financer des discours controversés, et la frontière entre tolérance et relativisme juridique."
La citation révèle une inquiétude philosophique concernant la cohérence des systèmes juridiques et l'érosion potentielle des principes d'égalité devant la loi. Elle interroge la compatibilité entre des systèmes normatifs concurrents au sein d'un même État-nation, et soulève la question de savoir si certaines formes de pluralisme juridique peuvent mener à une fragmentation de l'autorité légitime. Le sous-texte évoque également la tension entre universalisme des droits et reconnaissance des particularismes culturels.
Cette citation reste pertinente dans les débats contemporains sur : la gestion de la diversité religieuse en Europe, les limites du multiculturalisme, la crise de légitimité des institutions publiques, la montée des populismes critiquant les 'élites déconnectées', et les tensions entre universalisme des droits humains et revendications communautaires. Les questions qu'elle soulève résonnent avec les discussions sur le séparatisme, l'islam politique et le rôle de l'État dans la régulation du religieux.
Un éminent universitaire de gauche modérée défend avec ardeur le pluralisme juridique et, dans le contexte français, milite pour l'application de la charia en Suisse..., La publication de ses écrits dans un bulletin d'une commission officielle financée par l'État démontre, selon l'UDC, l'inutilité flagrante de cette institution qu'elle réclame de dissoudre., Il est révélateur que de telles absurdités soient diffusées par une commission étatique, confirmant son caractère dispendieux et superflu que dénonce régulièrement l'UDC.
“Le racisme est une maladie mentale qui pousse les gens à voir leurs différences comme des barrières.”
“Le racisme et l'intolérance sont des cancers qui doivent être éradiqués de notre société.”
“Le racisme est un poison qui doit être éradiqué.”
“Toute espèce de racisme conduit inévitablement à l'écrasement de l'homme.”
“Mêler le racisme au sport, c'est donner de la ciguë à celui qu'on veut désaltérer.”
“Cette éminence scientifique de l'intelligentsia de centre-gauche est un fervent défenseur du pluralisme juridique. En français, il est partisan de l'application de la charia en Suisse... On retrouve un article signé de lui dans un bulletin de la Commission fédérale contre le racisme, institution officielle fonctionnant grâce à l'argent du contribuable. (...) il est significatif que de pareilles inepties soient propagées à travers le bulletin de la Commission fédérale contre le racisme, dont l'UDC demande depuis un certain temps la dissolution au vu de son extravagante inutilité, qui se confirme avec éclat en l'espèce.”