Ce que nous recherchons, ...

Ce que nous recherchons, c'est le fruit défendu. Sans lui, le Paradis n'est pas pour nous le paradis.
 Alexandre Pouchkine

Citations liés

Mais un homme qui a fait une fois un bond dans le Paradis, comment pourrait-il s'accommoder ensuite de la vie de tout le monde ? Ce qui est le bonheur des autres m'a paru dérision.
 Alain-Fournier
Le temps était si lumineux, plus lumineux qu'à son souvenir. Ayant absorbé tout le bleu du ciel, le soleil se prélassait dans un paradis blanc, menaçait Lotus, torturait son paysage, mais échouait, échouait, sans cesse échouait à le réduire au silence
Sans mors, sans éperon, sans bride, partons à cheval sur le vin pour un ciel féerique et divin ! Nous fuirons sans repos ni trêve, vers le paradis de mes rêves !
 Charles Baudelaire
N'est-ce pas là, d'ailleurs, le vrai moyen de gagner le paradis : connaître le chemin de l'enfer pour l'éviter.
 Nicolas Machiavel
La forêt, c'est encore un peu du paradis perdu. Dieu n'a pas voulu que le premier jardin fût effacé par le premier péché.
 Marcel Aymé

Citations du même auteur

Non ; l'économie, la tempérance, le travail, voilà mes trois cartes gagnantes ! C'est avec elles que je doublerai, que je décuplerai mon capital. Ce sont elles qui m'assureront l'indépendance et le bien-être.
 Alexandre Pouchkine
Le jeu me passionne, dit Hermann. Mais mon état m'interdit de sacrifier le nécessaire à l'espoir d'acquérir le superflu.
 Alexandre Pouchkine
L'on avait débouché plusieurs bouteilles de vin du Caucase et du Don, charitablement accueillies sous le nom de vin de Champagne ; les visages commençaient à s'empourprer ; les conversations se faisaient plus bruyantes, décousues et joyeuses.
 Alexandre Pouchkine
L'on avait débouché plusieurs bouteilles de vin du Caucase et du Don, charitablement accueillies sous le nom de vin de Champagne ; les visages commençaient à s'empourprer ; les conversations se faisaient plus bruyantes, décousues et joyeuses.
 Alexandre Pouchkine
Il suffit d'un lexique pour contenir tous les mots. Mais à la pensée, il faut l'infini.
 Alexandre Pouchkine