“La perfection n'existe pas; la comprendre est le triomphe de l'intelligence humaine; la désirer pour la posséder est la plus dangereuse des folies.”
“C'est une grande folie que de vivre pauvre pour mourir riche.”
"Cette citation de Publilius Syrus, dramaturge latin du Ier siècle av. J.-C., constitue une critique acerbe de l'accumulation matérielle comme fin en soi. Elle souligne l'absurdité existentielle d'une vie entièrement consacrée à l'épargne et à la privation dans l'unique but d'amasser des richesses qui ne seront jamais consommées ni appréciées. La réflexion met en lumière le paradoxe tragique d'une existence qui sacrifie le présent tangible au profit d'un futur hypothétique, transformant la vie en simple moyen pour atteindre une fin qui, par définition, échappe à celui qui l'a poursuivie. Cette pensée invite à une réévaluation fondamentale de notre rapport à la richesse, au temps et à la finalité de l'existence humaine."
La citation révèle plusieurs couches de sens philosophique : 1) La critique de l'accumulation capitaliste avant l'heure, où la richesse devient une fin en soi plutôt qu'un moyen de vivre bien. 2) La dénonciation de la déshumanisation par l'avarice, où l'individu se réduit à un instrument de production et d'accumulation. 3) La mise en lumière de la dimension temporelle de l'existence : sacrifier le présent certain pour un futur incertain constitue une erreur existentielle fondamentale. 4) L'interrogation sur la nature de la véritable richesse, qui résiderait davantage dans les expériences vécues que dans les possessions accumulées. 5) La mise en garde contre la confusion entre moyens et fins dans la construction d'une vie épanouie.
Cette citation conserve une pertinence frappante dans le monde contemporain : 1) À l'ère du capitalisme financier et de l'accumulation extrême, elle questionne la course à la richesse comme indicateur de succès. 2) Dans le contexte de la crise écologique, elle rejoint les critiques de la surconsommation et invite à repenser notre rapport aux biens matériels. 3) Face à l'augmentation des troubles liés au stress et au burnout, elle offre une perspective sur l'équilibre vie professionnelle/vie personnelle. 4) Dans les sociétés vieillissantes, elle interroge les modèles de retraite et d'épargne. 5) À l'ère des influenceurs et de la culture de l'apparence, elle rappelle que la véritable richesse est souvent invisible et immatérielle.
Il est insensé de se priver toute sa vie pour laisser une fortune à sa mort, Vivre comme un pauvre pour mourir riche est la plus grande des folies, À quoi bon amasser des trésors si on ne vit pas pour les apprécier ?, L'avare se prive du présent pour un futur qu'il ne connaîtra pas, Mieux vaut vivre modérément que mourir riche après une vie de privations
“La perfection n'existe pas; la comprendre est le triomphe de l'intelligence humaine; la désirer pour la posséder est la plus dangereuse des folies.”
“Tant pis si les fous ne peuvent parler sensément des folies que font les hommes sensés.”
“Aucune vie n'est complète sans une touche de folie.”
“La folie, c'est de faire tout le temps la même chose et de s'attendre à un résultat différent!”
“Non, folie! Plus d'espérance! Le pourvoi, c'est une corde qui vous tient suspendu au-dessus de l'abîme, et qu'on entend craquer à chaque instant, jusqu'à ce qu'elle se casse. C'est comme si le couteau de la guillotine mettait six semaines à tomber.”
“Ces Romains si jaloux, si fiers de leurs suffrages, Qui jadis commandaient aux rois, aux nations, Décernaient les faisceaux, donnaient les légions, Et seuls, dictant la paix, ou proclamant la guerre, Régnaient du Capitole aux deux bouts de la terre, Esclaves maintenant de plaisirs corrupteurs, Que leur faut-il ? du pain et des gladiateurs.”
“La tendresse du cœur, c'est ce que la nature reconnaît donner aux hommes en leur accordant les larmes ; c'est là la meilleure part de nos sentiments.”
“La censure épargne les corbeaux et s'acharne sur les colombes.”
“La censure pardonne aux corbeaux et poursuit les colombes.”
“D'où qu'il vienne, le gain fleure une bonne odeur.”