“La nature vient au secours de tous les abandons ; là où tout manque, elle se redonne tout entière ; elle refleurit et reverdit sur tous les écroulements ; elle a le lierre pour les pierres et l'amour pour les hommes.”
“A quoi sert la religion si elle n'est d'aucun secours quand viennent les calamités ?(...) Pourquoi voudriez-vous que Dieu eût épargné Weybridge ?... Il n'est pas agent d'assurances.”
"Cette citation remet en question la conception utilitaire de la religion. Elle suggère que chercher en Dieu une protection contre les malheurs terrestres revient à le réduire à un prestataire de services. La réflexion sous-jacente interroge la nature de la foi : est-elle un contrat de garantie ou une relation existentielle qui transcende les notions de récompense et de punition ?"
La citation dénonce l'idée anthropocentrique d'un Dieu au service des humains. Elle propose une vision où le divin n'intervient pas dans les affaires terrestres comme un régulateur des catastrophes. Le sens philosophique pointe vers l'acceptation de l'aléa dans l'existence et le rejet d'une théologie transactionnelle où la foi serait échangée contre une protection divine.
Cette réflexion reste pertinente face aux fondamentalismes religieux qui interprètent les catastrophes comme des punitions divines. Elle résonne particulièrement dans notre époque marquée par les crises climatiques, les pandémies et les conflits, où certains cherchent des explications surnaturelles à des événements naturels ou humains. La citation invite à une spiritualité plus mature, détachée d'attentes magiques.
Attendre de Dieu qu'il nous protège des malheurs, c'est le réduire à un garde du corps céleste, La foi n'est pas une police d'assurance contre les aléas de l'existence, Croire que la religion doit nous préserver des calamités, c'est méconnaître sa vocation spirituelle
“La nature vient au secours de tous les abandons ; là où tout manque, elle se redonne tout entière ; elle refleurit et reverdit sur tous les écroulements ; elle a le lierre pour les pierres et l'amour pour les hommes.”
“Le vrai secours aux misérables, c'est l'abolition de la misère.”
“Le tableau et le peintre se séparent quand ils ne sont plus d'aucun secours, l'un pour l'autre. Quand le tableau ne sait plus nourrir le peintre, quand le peintre ne sait plus nourrir sa peinture.”
“Nul ne se soucie de moi, songeait Rostov. Il n'y a personne pour me porter secours, personne pour me plaindre. Et dire qu'il y a quelque temps j'étais à la maison, plein de force et de joie, et que tout le monde m'aimait !”
“C'est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu'un jour ou l'autre nous prend l'envie de les larguer. La lucidité est un exil construit, une porte de secours, le vestiaire de l'intelligence. C'en est aussi une maladie qui nous mène à la solitude.”
“La vérité est que je suis là tout entier, tête,mains,jambes,et le reste;mais il se trouve que je suis invisible.C'est bien ennuyeux,mais c'est ainsi.”
“A quoi sert la religion si elle n'est d'aucun secours quand viennent les calamités ?(...) Pourquoi voudriez-vous que Dieu eût épargné Weybridge ?... Il n'est pas agent d'assurances.”
“Cependant, par-delà le gouffre de l'espace, des esprits qui sont à nos esprits ce que les nôtres sont à ceux des bêtes qui périssent, des intellects vastes, calmes et impitoyables, considéraient cette terre avec des yeux envieux, dressaient lentement et sûrement leurs plans pour la conquête de notre monde.”
“Ainsi quelque respectable dodo de l'île Maurice aurait pu, de son nid, envisager de cette façon les circonstances et, commentant l'arrivée d'un navire en quête de nourriture animale, aurait dit : nous les mettrons à mort à coups de bec, demain, ma chère !”
“Ayez le courage de regarder la réalité en face. Alors seulement on pourra peut-être faire quelque chose.”