“A chaque fois, l'hymne de 98, le moisi I will survive, tisse la communion d'une soirée, avant de se klaxonner, de s'insulter et de s'écraser sitôt engoncé dans sa taule roulante. Pas à une contradiction près le convive déconfit. Ondulations et strangulations se cumulent sans pudeur. Et les islamistes fustigent nos affalements barbares. L'éradication jumelée des populations et de leurs mœurs fétides s'accomplit.”
“Ce jour, j'ai vu la Justice dans sa crasse magistrale. (...) Il n'aurait pas fallu me glisser une lame dans la poigne, car de la viscère de juge prud'homal aurait fréquenté le parterre.”
“Voilà bien les cul-entre-deux de plus en plus de Français : se goberger d'une prétendue virginité internationale, la bave perfide contre les Américains qui focaliseraient le pire. Ne leur a-t-on pas appris l'extrême salauderie des autres nations retenues par leur seul manque de moyens. Les a-t-on fait renifler les atrocités des Hussein, Laden et autres intégristes du dernier soir, conversions opportunistes avec dans leur traîne sanglante ces milliers de nervis ennemis déclarés de notre civilisation.”
“L'essoufflement des vandales de cités ne doit pas nous endormir. A croiser ces bandes de branleurs primaires, on ne peut qu'exacerber son exécration pour ces humains de façade. Ces ineptes ont toujours tout à reprocher au système et rien à remettre en cause chez eux. Parodie d'existence qui sert les potentats de l'économie illicite. Et la collectivité paiera encore, quelques ajouts aux fonds perdus pour éviter une politique expéditive qui ne s'encombrerait pas de ces mollesses démocratiques.”
“Je ne me sens pas vraiment désespéré. Mon état est ambigu, entre l'indifférence responsabilisée, le dégoût d'un amorphe et l'abattement d'un condamné à mort.”
“(...) une déconnexion totale de l'actualité mâchée par Big Media, plus rien du tintouin régurgité. Le silence du monde lointain, hors de portée, fantasmagorique, recentre sur l'essentiel local qui nous accroche sans intermédiaire. Se forger son événementiel, tout dérisoire soit-il, libère l'esprit du nivellement collectif.”