“J'ai compris alors qu'un homme qui n'aurait vécu qu'un seul jour pourrait sans peine vivre cent ans dans une prison. Il aurait assez de souvenirs pour ne pas s'ennuyer. Dans un sens, c'était un avantage.”
“Y'a un truc qu'on est sûr quand on est ministre, c'est qu'on retournera pas à l'école, tandis qu'en prison, faut voir !”
"Cette citation, attribuée à l'humoriste français Coluche, utilise l'ironie pour souligner la permanence des conséquences du pouvoir politique. Elle suggère qu'une fois qu'on a atteint le sommet du pouvoir ministériel, on ne retourne jamais à une position subalterne ou d'apprentissage, contrairement à la prison qui pourrait n'être qu'une parenthèse. La réflexion met en lumière la nature irréversible de certaines positions sociales et la relative réversibilité d'autres, créant un paradoxe sur ce qui constitue véritablement une 'chute'."
La citation fonctionne sur plusieurs niveaux : 1) Critique du système politique où les ministres bénéficient d'une impunité et d'une irréversibilité de statut, 2) Réflexion sur la nature du pouvoir et ses conséquences permanentes, 3) Comparaison ironique entre deux institutions (gouvernement et prison) normalement opposées, 4) Questionnement sur ce qui constitue véritablement la liberté et la contrainte dans nos sociétés.
Cette citation reste pertinente car elle touche à des questions contemporaines : l'impunité présumée des élus, les difficultés à faire rendre des comptes aux puissants, la permanence des réseaux d'influence même après la perte de fonction officielle. Dans un contexte de défiance croissante envers les institutions, elle résonne avec les débats sur la justice sociale et l'égalité devant la loi.
Un ministre ne retourne jamais à la case départ, contrairement au prisonnier, Le pouvoir ministériel est une voie sans retour, la prison peut n'être qu'un détour, On démissionne d'un ministère, on sort de prison, Le portefeuille ministériel est plus définitif que les barreaux
“J'ai compris alors qu'un homme qui n'aurait vécu qu'un seul jour pourrait sans peine vivre cent ans dans une prison. Il aurait assez de souvenirs pour ne pas s'ennuyer. Dans un sens, c'était un avantage.”
“À Mohammed Dib Ma maison mon pain de gloire et le sein meurtri de ma terre. Sous les cendres jusqu'aux portes de ta prison j'ai pitié de nous. J'ai pitié de nous comme on a pitié de son frère quand les couteaux tuent la parole quand les mendiants désertent les cours comme une confession de pierres sur les cris du poète assassiné.”
“La vie est un choix et chaque choix que nous faisons nous rapproche ou nous éloigne de notre liberté.”
“La prison et les autorités conspirent pour dépouiller chacun de se dignité. Cela en soi m'a permis de survivre...Je suis fondamentalement optimiste...se laisser aller au désespoir mène à la défaite et à lamort.”
“La seule façon de s'échapper de la prison est de la traverser.”
“Les japonais fabriquent des vélos, Manufrance ferme. Les japonais fabriquent des voiture, Renault va fermer. Si un jour, les japonais fabriquent du camembert et du vin rouge, il faudra fermer la France.”
“Il y a deux sortes de justice : vous avez l'avocat qui connaît bien la loi, et l'avocat qui connaît bien le juge !”
“Le succès, ça rend modeste quand t'es pas trop con. Et grâce à lui, tu rencontres des tas de surdoués qui n'y accèdent jamais.”
“A la télé ils disent tous les jours : "Y a trois millions de personnes qui veulent du travail." C'est pas vrai : de l'argent leur suffirait.”
“La misère c'est comme un grand vent qui vous déferle dans la gueule et qu'arrête pas de souffler dans la même direction.”