Un souvenir, mon ami. Ne ne ...

Citation: Un souvenir, mon ami. Ne ne vivons qu'en avant ou en arrière.
“Un souvenir, mon ami. Ne ne vivons qu'en avant ou en arrière.”
Gérard de Nerval

Citations liés

“Les souvenirs sont les plus belles choses que l'on puisse posséder.”

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“Merci de ses heures d'hier qui resteront plantées dans mon souvenir pour y refleurir souvent.”

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“tout était si compliqué ! Quand l'amour disparaît, le souvenir qu'il laisse ne lui ressemble pas.”

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“On devrait toujours prendre des photos, même si on n'a pas d'appareil, au moins avec son esprit. Les souvenirs qu'on se fait soi-même, volontairement, sont toujours plus vifs que ceux qu'on enregistre par accident.”

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Citations du même auteur

“Les illusions tombent l'une après l'autre, comme les écorces d'un fruit, et le fruit, c'est l'expérience. Sa saveur est amère ; elle a pourtant quelque chose d'âcre qui fortifie.”

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“Notre passé et notre avenir sont solidaires. Nous vivons dans notre race et notre race vit en nous.”

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“La mélancolie est une maladie qui consiste à voir les choses comme elles sont.”

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“Quelque artiste modeste invité aux chasses princières s'était appliqué à le pourtraire de son mieux, ainsi que sa jeune épouse, qu'on voyait dans un autre médaillon, attrayante, maligne, élancée dans son corsage ouvert à échelle de rubans, agaçant de sa mine retroussée un oiseau posé sur son doigt. C'était pourtant la même bonne vieille qui cuisinait en ce moment, courbée sur le feu de l'âtre. Cela me fit penser aux fées des Funambules qui cachent, sous leur masque ridé, un visage attrayant, qu'elles révèlent au dénouement, lorsqu'apparaît le temple de l'Amour et son soleil tournant qui rayonne de feux magiques.”

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“Ce fut au printemps de l'année 1835 qu'un vif désir me prit de voir l'Italie. Tous les jours en m'éveillant j'aspirais d'avance l'âpre senteur des maronniers alpins ; le soir, la cascade de Terni, la source écumante du Teverone jaillissaient pour moi seul entre les portants éraillés des coulisses d'un petit théâtre... Une voix délicieuse, comme celle des syrènes, bruissait à mes oreilles, comme si les roseaux de Trasimène eussent tout à coup pris une voix...”

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