“La nature vient au secours de tous les abandons ; là où tout manque, elle se redonne tout entière ; elle refleurit et reverdit sur tous les écroulements ; elle a le lierre pour les pierres et l'amour pour les hommes.”
“Tu le sais: si tu écris chaque jour comme une possédée, c'est parce que tu as besoin d'une issue de secours. Être écrivain, pour toi, cela signifie chercher désespérément la porte de sortie”
"Cette citation révèle l'écriture comme un acte de survie psychique plutôt qu'un simple choix professionnel. Elle suggère que l'écrivain n'écrit pas par vocation artistique, mais par nécessité existentielle - l'écriture devient un exutoire vital face à des pressions internes ou externes. La 'porte de sortie' évoque à la fois une échappatoire et une quête de sens, transformant l'acte d'écrire en une course contre la détresse."
L'écriture comme mécanisme de défense existentiel, où la création littéraire devient une tentative de donner forme à l'indicible et de créer un espace de liberté dans un monde contraignant. La 'possédée' suggère une urgence quasi mystique, tandis que la 'porte de sortie' symbolise à la fois la libération et la recherche d'identité. Philosophiquement, cela rejoint l'idée que l'art naît du manque et que la création est une réponse à l'angoisse existentielle.
Cette citation reste profondément pertinente à l'ère numérique où l'écriture expressive (blogs, réseaux sociaux, journaux intimes en ligne) devient souvent un exutoire face à l'anxiété contemporaine. Elle résonne particulièrement dans une société où la santé mentale et les mécanismes d'adaptation créatifs sont au centre des préoccupations. La pandémie a d'ailleurs vu exploser les pratiques d'écriture comme thérapie informelle.
L'écriture comme bouée de sauvetage existentielle, Écrire pour ne pas sombrer : la plume comme exutoire, La frénésie d'écrire, symptôme d'un besoin vital d'évasion, Quand les mots deviennent l'unique échappatoire, L'écrivain : un prisonnier cherchant la clé dans l'encre
“La nature vient au secours de tous les abandons ; là où tout manque, elle se redonne tout entière ; elle refleurit et reverdit sur tous les écroulements ; elle a le lierre pour les pierres et l'amour pour les hommes.”
“Le vrai secours aux misérables, c'est l'abolition de la misère.”
“Le tableau et le peintre se séparent quand ils ne sont plus d'aucun secours, l'un pour l'autre. Quand le tableau ne sait plus nourrir le peintre, quand le peintre ne sait plus nourrir sa peinture.”
“Nul ne se soucie de moi, songeait Rostov. Il n'y a personne pour me porter secours, personne pour me plaindre. Et dire qu'il y a quelque temps j'étais à la maison, plein de force et de joie, et que tout le monde m'aimait !”
“C'est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu'un jour ou l'autre nous prend l'envie de les larguer. La lucidité est un exil construit, une porte de secours, le vestiaire de l'intelligence. C'en est aussi une maladie qui nous mène à la solitude.”
“Le silence est la plus belle preuve de l’amour.”
“Si vous voulez connaître la lie des sentiments humains, penchez-vous sur les sentiments que nourrissent les femmes envers les autres femmes : vous frissonnerez d'horreur devant tant d'hypocrisie, de jalousie, de méchanceté, de bassesse.”
“La force d’inertie, c’est la puissance du larvaire.”
“L'esprit humain souffre d'une carence intellectuelle fondamentale : pour qu'il comprenne la valeur d'une chose, il faut le priver de cette chose. L'absence lui parle sa langue maternelle ; la présence, c'est de l'hébreu pour lui.”
“Tu as rendu quelqu'un heureux en étant claire. Il faut oser dire non. Il n'y a rien de gentil à laisser de faux espoirs. L'ambiguïté est la source de la douleur, etc.”