“Alors Monsieur "Je sais tout mieux que tout le monde la question ne se pose même pas" est content? Il a bien triomphé de l'adversité, une fois de plus?”
“Sadomasochiste. Juif nazi et content de l'être.”
“Alors Monsieur "Je sais tout mieux que tout le monde la question ne se pose même pas" est content? Il a bien triomphé de l'adversité, une fois de plus?”
“Je t'aime autant que je peux, et si tu n'es pas content tu as qu'à en aimer une autre.”
“Quand je vois ce que je vois et que j'entends ce que j'entends, je suis bien content de penser ce que je pense.”
“J'espère que vous êtes contents de vous, on aurait pu se faire tuer, ou pire, être renvoyés. Et maintenant, si ça ne vous dérange pas, je vais me coucher.”
“Qui ne peut voir un autre monde est aveugle. Qui ne sait dire un mot gentil, quand il le faut, est muet. Qui est tourmenté par un trop grand désir est pauvre. Celui dont le cœur est content est riche.”
“Télévision. On a dit beaucoup trop de mal de la télévision, alors qu'on aurait dû lui en faire, en fusillant par exemple l'ensemble de ses journalistes et de ses animateurs. Ça pour commencer.”
“J'adore rouler mes contemporains dans le caca. Les mots orduriers ne me font pas peur, je nourris pour eux une passion stendhalienne. Il en est de bien laids, de bien gluants, de bien puants, de bien excrémentiels qui définissent excellemment le petit personnel que je brocarde.”
“Est vraiment de droite à notre époque, celui qui refuse le sens de l'histoire, qui n'admet pas la démocratie indirecte, la République bâtie sur les cadavres de centaines de milliers de Français ; qui nie en bloc les lois républicaines, la constitution, les institutions bricolées par les petits-enfants de Robespierre et rejette en fait le dieu-peuple.”
“Napoléon. La plus détestable fripouille de l'histoire de France, une honte absolue pour le pays de Montaigne, Rabelais, Bloy et moi-même. A Sainte-Hélène, il ne pouvait plus s'asseoir aux toilettes sans que les matières contenues dans la fosse lui remontassent spontanément dans le derrière. Une abjection !”
“Je marche dans la plaine picarde et j'ai froid au cœur. La brume jointoie le ciel et la boue. Je suis lourd et le choc mou de mes talons résonne dans ma nuque. Oppressé, je suis, par le bloc de béton armé que la vie, jour après jour, a coulé dans ma poitrine. Partout le futile, le nul, le désespérément salaud, la trahison. Mes frères corbeaux volent autour de ma tête et me tressent une couronne noire.”