“Ceux qui s'aiment aujourd'hui doivent mourir ensemble, s'ils veulent etre réunis. L'injustice sépare, la honte, la douleur, le mal qu'on fait aux autres, le crime séparent. Vivre est une torture puisque vivre sépare.”
“Que l'on me comprenne bien: la question qui nous intéresse ici n'est pas de savoir si le droit international doit imposer certaines limites au droit national ou au droit constitutionnel, comme l'interdiction de la torture ou de l'esclavage par exemple. Ces questions-là sont incontestées. Non, à l'heure actuelle, le problème réside dans le fait que l'on cherche à étendre de plus en plus le droit international pour annuler le droit décidé par les citoyens suisses.”
"Cette citation exprime une tension fondamentale entre souveraineté nationale et gouvernance internationale. Elle reconnaît d'abord l'existence de normes internationales fondamentales (comme l'interdiction de la torture) qui font consensus, mais s'inquiète de l'expansion du droit international au-delà de ces limites consensuelles. Le locuteur défend le principe démocratique selon lequel les lois nationales, élaborées par les citoyens, ne devraient pas être systématiquement subordonnées à des normes internationales en expansion constante. Cette position soulève des questions sur la légitimité démocratique du droit international et sur les limites de l'intégration normative globale."
La citation révèle une philosophie politique qui privilégie l'autodétermination démocratique nationale face à ce qui est perçu comme une 'gouvernance globale' technocratique. Le sens caché est une critique du 'droit mou' (soft law) international qui, par son expansion progressive, érode la souveraineté populaire. Elle pose la question philosophique de savoir où se situe la légitimité ultime du droit : dans la volonté du peuple souverain ou dans des normes transnationales élaborées par des experts. La référence spécifique à la Suisse (pays de démocratie directe) n'est pas anodine - elle oppose la légitimité démocratique immédiate aux processus décisionnels internationaux souvent perçus comme éloignés des citoyens.
Cette réflexion est particulièrement pertinente aujourd'hui face aux débats sur : la primauté des traités internationaux sur les constitutions nationales ; les tensions entre cours constitutionnelles et juridictions internationales ; la montée des souverainismes en réaction à la globalisation juridique ; les conflits entre démocratie directe (comme les initiatives populaires) et engagements internationaux ; les discussions sur la réforme de la Cour européenne des droits de l'homme et son 'marge d'appréciation' accordée aux États.
Il ne s'agit pas de contester les normes internationales fondamentales, mais de dénoncer leur extension excessive au détriment de la volonté populaire nationale., Le vrai débat n'est pas sur les principes humanitaires universels, mais sur l'empiètement croissant du droit international sur les prérogatives démocratiques nationales., Nous acceptons les limites internationales essentielles, mais refusons que des normes toujours plus nombreuses viennent supplanter les décisions démocratiques nationales.
“Ceux qui s'aiment aujourd'hui doivent mourir ensemble, s'ils veulent etre réunis. L'injustice sépare, la honte, la douleur, le mal qu'on fait aux autres, le crime séparent. Vivre est une torture puisque vivre sépare.”
“Il y a dans l'acte d'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgicale.”
“La torture et le meurtre sont des actes ignobles qui sapent la dignité humaine.”
“La torture est un crime contre l'humanité et n'a pas sa place dans une société civilisée.”
“La torture est une pratique cruelle et inhumaine qui ne peut pas être tolérée.”
“L'économie de marché libre est le meilleur système pour réaliser la prospérité de la société. Ce n'est pas une idéologie, mais c'est une expérience. L'effondrement des États socialistes a prouvé que l'économie étatique planifiée ne permet pas à la société d'atteindre la prospérité. Ce système a conduit à l'appauvrissement de la population et, finalement, à l'effondrement des États.”
“Les chiffres sont très clairs: nous avons 22% d'étrangers en Suisse, or ils commettent 59% des crimes graves, 54% des lésions corporelles, 62% des viols. Il faut agir. Mais notre initiative a surtout un effet dissuasif. Parce que les étrangers criminels n'ont pas peur de faire de la prison ici, avec la télévision en cellule et un bon menu. Mais chez eux, c'est une autre affaire...”
“pour les gouvernants, la neutralité signifie aussi souvent "se tenir tranquille". La neutralité, c'est "se tenir en retrait" dans les conflits internationaux. La neutralité, c'est jouer le rôle d'intermédiaire de manière impartiale au lieu de prendre parti. Ce n'est donc pas un concept pour des membres du gouvernement qui cherchent à se profiler!”
“Plus vous édictez de règles et plus vous créez de lacunes. Je ne comprends pas pourquoi la BNS ne s'est pas contentée d'une seule phrase, qui plus est d'une banalité affligeante: le président et les membres de la direction, enfin ceux qui peuvent influencer la valeur des monnaies et des actions, n'ont pas le droit de spéculer.”
“Nos représentants se laissent encore trop influencer par une presse très hostile à l'UDC en à Suisse romande. Ils veulent que l'on parle en bien d'eux. C'est une erreur. Il faut avant tout défendre ses convictions et les assumer avec courage.”