“La bouche qui encense est souvent celle censure; la main qui caresse est souvent la main qui tue.”
“Pour guérir radicalement la censure il faudrait la supprimer.”
“La bouche qui encense est souvent celle censure; la main qui caresse est souvent la main qui tue.”
“Le droit de se tromper, d'être stupide ou fou, devrait être sacré. Ce qui manque le plus à notre époque, c'est un Voltaire fulminant contre toutes les espèces de censures et de persécutions idéologiques.”
“Les censures faiblissent, les interdits craquent. On ne sait plus à quelle répression se vouer pour être heureux.”
“Il y a de petits défauts que l'on abandonne volontiers à la censure, et dont nous ne haïssons pas à être raillés: ce sont de pareils défauts que nous devons choisir pour railler les autres.”
“L'assassinat est la forme la plus extrême de la censure.”
“La loi qui maintient constamment l'équilibre entre la surpopulation relative, ou l'armée industrielle de réserve, et l'ampleur et l'énergie de l'accumulation, rive beaucoup plus fermement le travailleur au capital que les coins d'Héphaistos ne clouèrent jamais Prométhée à son rocher. Elle implique une accumulation de misère proportionnelle à l'accumulation du capital. L'accumulation de richesse à un pôle signifie donc en même temps à l'autre pôle une accumulation de misère, de torture à la tâche, d'esclavage, d'ignorance, de brutalité et de dégradation morale pour la classe dont le produit propre est, d'emblée, capital.”
“Toute classe qui aspire à la domination doit conquérir d'abord le pouvoir politique pour représenter à son tour son intérêt propre comme étant l'intérêt général.”
“Le domaine de la liberté commence là où s’arrête le travail déterminé par la nécessité.”
“Chose bizarre, il ne raconte que des conflits qu'il n'a jamais vécus et ne vit que des conflits qu'il n'a jamais racontés. A ses histoires de chasse il me faut donc opposer un peu d'histoire réelle.”
“La loi qui maintient constamment l'équilibre entre la surpopulation relative, ou l'armée industrielle de réserve, et l'ampleur et l'énergie de l'accumulation, rive beaucoup plus fermement le travailleur au capital que les coins d'Héphaistos ne clouèrent jamais Prométhée à son rocher. Elle implique une accumulation de misère proportionnelle à l'accumulation du capital. L'accumulation de richesse à un pôle signifie donc en même temps à l'autre pôle une accumulation de misère, de torture à la tâche, d'esclavage, d'ignorance, de brutalité et de dégradation morale pour la classe dont le produit propre est, d'emblée, capital.”