“La vengeance est un plat qui se mange froid ? Qui est le crétin qui a décrété ça ? La vengeance se mange chaud, chaud à s'échauder la langue, les amygdales, les viscères, chaud à s'ébouillanter les tripe”
“Nous jouons tous avec le temps comme s'il nous appartenait. Nous effaçons sans vergogne ses traces sur nos visages et sur nos corps. Alors, peut-être, par vengeance, il élimine sans pitié les empreintes qu'il avait laissées dans notre mémoire. (Kim)”
"Cette citation explore la relation paradoxale entre l'humain et le temps. Elle suggère que notre tentative de contrôler le temps (à travers les interventions esthétiques, le déni du vieillissement) provoque une réaction en chaîne : le temps, personnifié, se venge en effaçant non plus seulement les marques physiques, mais les souvenirs eux-mêmes. C'est une réflexion sur l'orgueil humain face à l'inexorable, et sur le prix à payer pour notre refus de l'accepter. La mémoire devient la victime collatérale de notre guerre contre les traces du temps."
Le sens philosophique profond réside dans l'idée d'un équilibre ou d'une justice immanente. En cherchant à nier ou à effacer les manifestations naturelles du temps sur notre enveloppe charnelle (vieillissement), nous rompons un pacte tacite. En réponse, le temps, érigé en entité quasi-divine, applique sa propre loi du talion : il efface les traces de notre existence subjective, c'est-à-dire la mémoire. C'est une méditation sur l'acceptation, la vanité et la nature éphémère de toute chose, y compris de notre propre conscience.
Cette citation est d'une pertinence frappante dans une société où les industries de l'anti-âge, des filtres numériques et de l'optimisation de soi prospèrent. Elle questionne directement la quête d'immortalité juvénile et ses coûts invisibles. À l'ère des maladies neurodégénératives comme Alzheimer, la peur de perdre sa mémoire donne une résonance tragique et concrète à la 'vengeance' du temps évoquée. Elle interroge aussi notre rapport à l'authenticité et à l'acceptation des cycles naturels de la vie.
En défiant le temps sur notre chair, nous risquons de le provoquer à dévorer notre passé., L'homme qui efface les rides de son visage peut voir le temps effacer les pages de son histoire., Notre insouciance à gommer les marques du temps physique pourrait bien précipiter l'effacement de nos souvenirs., Vouloir tromper le temps sur le corps, c'est peut-être l'inviter à se venger dans les méandres de l'esprit.
“La vengeance est un plat qui se mange froid ? Qui est le crétin qui a décrété ça ? La vengeance se mange chaud, chaud à s'échauder la langue, les amygdales, les viscères, chaud à s'ébouillanter les tripe”
“Qui sème la haine récolte la violence, la vengeance, la mort…”
“La vengeance est boiteuse, elle vient à pas lents mais elle vient.”
“Quand il s'agit d'offenser un homme, il faut le faire de telle manière qu'on ne puisse redouter sa vengeance.”
“La vengeance est un acte de faiblesse, non de force.”
“Un dicton vietnamien dit: «Seuls ceux qui ont les cheveux long ont peur, car personne ne peut tirer les cheveux de celui qui en a pas.» Alors, j'essaie le plus possible de n'acquérir que des choses qui ne dépassent pas les limites de mon corps.”
“J'ai vécu dans la paix pendant que le Vietnam était en feu, et j'ai eu connaissance de la guerre seulement après que le Vietnam eut rangé ses armes. Je crois que la guerre et la paix sont en fait des amies et qu'elles se moquent de nous.”
“La vie est un combat où la tristesse entraîne la défaite.”
“Chaque cadeau que nous offrions était réellement un cadeau car il n'était jamais futile. En fait, chaque cadeau était réellement un cadeau puisqu'il provenait d'abord et avant tout d'un sacrifice et était la réponse à un besoin, à un désir ou à un rêve.”
“La nuit, quand nous partagions le même lit, le bruit des larmes de maman s'échappait parfois du coin de ses paupières fermées. Je retenais alors ma respiration parce que, sans témoin, la tristesse n'existerait peut-être qu'en fantôme.”