“Ceux qui s'aiment aujourd'hui doivent mourir ensemble, s'ils veulent etre réunis. L'injustice sépare, la honte, la douleur, le mal qu'on fait aux autres, le crime séparent. Vivre est une torture puisque vivre sépare.”
“Mon cher, fis-je en l'imitant, je suis une Vikaris. Ce qu'on considère nous, commes endroits branchés, ce sont les salles de torture où on peut utiliser du matériel électrique.”
"Cette citation présente une métaphore troublante où les espaces sociaux à la mode sont comparés à des salles de torture électrifiées. Elle suggère que les lieux branchés, souvent perçus comme des espaces de libération et de plaisir, peuvent en réalité être des environnements de souffrance masquée où les individus se soumettent volontairement à des formes modernes de torture sociale - pression de conformité, exhibitionnisme numérique, consommation ostentatoire. La déclaration 'je suis une Vikaris' (probablement dérivé de 'vicarius' latin, signifiant substitut ou représentant) indique que le locuteur s'identifie comme un instrument ou un médium de cette dynamique sociale perverse."
La citation explore philosophiquement le paradoxe de la liberté dans les sociétés contemporaines : les espaces qui promettent l'émancipation deviennent souvent des lieux de nouvelle aliénation. Elle évoque des concepts comme 'la servitude volontaire' (La Boétie), la société du spectacle (Debord), et la normalisation de la violence symbolique (Bourdieu). Le 'matériel électrique' peut symboliser à la fois la technologie omniprésente et les chocs émotionnels/sociaux que les individus s'infligent mutuellement dans ces espaces.
Extrêmement pertinent à l'ère des réseaux sociaux, des espaces co-working 'cool', et de la marchandisation des contre-cultures. La citation anticipe la critique des 'safe spaces' qui deviennent des espaces de conformité, des plateformes numériques qui monétisent l'anxiété sociale, et des milieux avant-gardistes reproduisant des hiérarchies excluantes. Elle questionne notre participation volontaire à des systèmes qui nous blessent tout en nous donnant l'illusion du choix et du plaisir.
Les lieux à la mode sont des laboratoires de souffrance contemporaine, Nos espaces branchés ne sont que des chambres de torture modernisées, Je suis le médiateur de ces espaces sociaux qui torturent avec élégance, Ce qu'on appelle 'tendances' sont des dispositifs de contrainte électrifiés
“Ceux qui s'aiment aujourd'hui doivent mourir ensemble, s'ils veulent etre réunis. L'injustice sépare, la honte, la douleur, le mal qu'on fait aux autres, le crime séparent. Vivre est une torture puisque vivre sépare.”
“Il y a dans l'acte d'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgicale.”
“La torture et le meurtre sont des actes ignobles qui sapent la dignité humaine.”
“La torture est un crime contre l'humanité et n'a pas sa place dans une société civilisée.”
“La torture est une pratique cruelle et inhumaine qui ne peut pas être tolérée.”
“On a beau tenter de se convaincre qu'une voiture ne peut pas causer de dommages a un mort et qu'il est plus simple de l'écraser que de la déplacer, on a quand meme du mal a appuyer sur l'accélérateur. Putain d'éducation.”
“Son odeur était sucrée et rassurante,unpeu comme le caramel et la barbe a papa.je conçai ma tetesous son aisselle,respirai doucement et sombrai dans les bras de Morphée,une meche des ses long cheveux blonds enroulée dans ma main.”
“- qu'est ce que tu veux, c'est mon coté français, on n'est jamais content, dis je...”