“Les guerres font toujours faire des progrès. Cette guerre extraordinaire a extraordinairement transformé la mentalité de l'armée en quelques semaines.”
Stefan Wul
Citations liés
“Ne jamais perdre espoir, car c’est ce qui vous donne la force de continuer à avancer.”
“— Le docteur me fait chier. D'habitude, je m'assois, je me fais mon petit diagnostic, je me file un traitement et je vais voir l'infirmière. Le toubib, lui, me fait braire. Il adore prendre la pose et me raconter son passage dans l'armée nazie. Il a été capturé par les Français et les Français les ont mis dans les villes les gens leur jetaient au passage de l'essence, des bombes puantes et des vieux gants pleins d'insecticide, à eux les pauvres innocents, et j'en ai sacrément ma claque de ses histoires...”
“— Eh bien, quelle commandeuse tu fais aujourd'hui ! dit-il avec moins d'énergie qu'à l'accoutumée. Donnez une armée à une fille, et ça lui monte direct à la cafetière !”
“ASTÉRIX : Plus les armées sont puissantes, plus la nourriture est mauvaise. Ça maintient les guerriers de mauvaise humeur. (Il goûte sa ration.) Je ne pensais pas que l'armée romaine était aussi puissante !”
“Il regrettait ses jambes de robot, mesurait mieux la faiblesse des hommes de chair, quand il devait s'arrêter, masser les muscles, vérifier leur degré de fatigue en consultant sous un volet de son torse les cadrans indiquant le taux d'urée et d'acide lactique charriés par le sang artificiel.”
“Il existe, Édile Suprême, un grand danger pour une race évoluée : la sclérose. [...] Quand une civilisation atteint son point de perfection, elle devient une gigantesque machine, incapable de progrès, et dont tous les membres ne font plus que des rouages sans pensée.”
“Il regretta la bête énorme qui avait été si longtemps leur prison, leur compagne de misère et leur sauvegarde. Sans elle, ils seraient irrémédiablement restés au fond d'une mer de chlore.”
“Quand une civilisation atteint son point de perfection, elle devient une gigantesque machine, incapable de progrès, et dont tous les membres ne sont plus que des rouages sans pensée.”