“Ceux qui s'aiment aujourd'hui doivent mourir ensemble, s'ils veulent etre réunis. L'injustice sépare, la honte, la douleur, le mal qu'on fait aux autres, le crime séparent. Vivre est une torture puisque vivre sépare.”
“Le signe de notre noblesse, c'est le manque : la faim qui nous torture, la bonté dont nous sommes dépourvus, la vérité que nous ne connaissons pas, la beauté à laquelle nous aspirons, le silence qui nous dissimule, les ténèbres qui nous enveloppent.”
"Cette citation propose une vision paradoxale de la noblesse humaine : elle ne réside pas dans la possession ou la plénitude, mais dans la conscience aiguë de nos manques fondamentaux. Chaque 'faim' évoquée (physique, morale, intellectuelle, esthétique) devient le moteur de notre quête et la preuve de notre nature inachevée, perfectible. Le silence et les ténèbres ne sont pas présentés comme des déficits, mais comme des espaces de possibilité où notre véritable essence peut émerger, loin des certitudes trompeuses."
La citation suggère que notre dignité humaine réside dans notre capacité à désirer ce qui nous manque, à reconnaître nos limites, et à nous projeter au-delà d'elles. Elle inverse la conception traditionnelle de la noblesse (héritage, vertu accomplie) pour en faire une condition dynamique de manque et d'aspiration. Philosophiquement, elle rejoint l'idée que l'humain est un 'être de manque' (Sartre) ou un 'animal métaphysique' (Schopenhauer) dont la grandeur est dans l'insatisfaction créatrice.
Dans une société obsédée par la plénitude, la réussite et la transparence, cette citation rappelle la valeur existentielle du manque, du doute et de l'ombre. Elle résonne particulièrement à l'ère des réseaux sociaux où l'on exhibe des vies apparemment comblées, et face à une crise des grands récits qui laisse l'humain face à ses questions sans réponses définitives. Elle invite à réhabiliter l'incomplétude comme source de profondeur et d'authenticité.
Notre grandeur réside dans nos manques : le désir inassouvi, la vertu inachevée, la connaissance incomplète, l'idéal inaccessible, le mystère qui nous habite, l'ombre qui nous constitue., La marque de notre dignité est l'absence : la soif qui nous anime, la perfection absente, la clarté fuyante, le sublime convoité, le non-dit qui nous fonde, l'obscur qui nous porte., Notre noblesse se reconnaît à nos vides : la faim motrice, la bonté en devenir, la vérité à découvrir, la beauté rêvée, le silence fécond, la nuit matricielle.
“Ceux qui s'aiment aujourd'hui doivent mourir ensemble, s'ils veulent etre réunis. L'injustice sépare, la honte, la douleur, le mal qu'on fait aux autres, le crime séparent. Vivre est une torture puisque vivre sépare.”
“Il y a dans l'acte d'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgicale.”
“La torture et le meurtre sont des actes ignobles qui sapent la dignité humaine.”
“La torture est un crime contre l'humanité et n'a pas sa place dans une société civilisée.”
“La torture est une pratique cruelle et inhumaine qui ne peut pas être tolérée.”
“Le signe de notre noblesse, c'est le manque : la faim qui nous torture, la bonté dont nous sommes dépourvus, la vérité que nous ne connaissons pas, la beauté à laquelle nous aspirons, le silence qui nous dissimule, les ténèbres qui nous enveloppent.”
“Le signe de notre noblesse, c'est le manque : la faim qui nous torture, la bonté dont nous sommes dépourvus, la vérité que nous ne connaissons pas, la beauté à laquelle nous aspirons, le silence qui nous dissimule, les ténèbres qui nous enveloppent.”
“Le signe de notre noblesse, c'est le manque : la faim qui nous torture, la bonté dont nous sommes dépourvus, la vérité que nous ne connaissons pas, la beauté à laquelle nous aspirons, le silence qui nous dissimule, les ténèbres qui nous enveloppent.”