Je suis certain que son adultère l'a beaucoup fait souffrir, mais la passion c'est comme la drogue : au début tu penses la maîtriser, puis un jour, tu dois bien admettre que c'est elle qui te maîtrise...
On a toujours la possibilité de se défendre contre la haine, la médisance, la jalousie. On ne peut rien contre les bons sentiments. Ils paralysent les forces vives comme la glu colle les pattes des mouches trop aventureuses.