“La vie est un miroir dans lequel l'homme n'est jamais que le reflet de lui-même.”
“Le flot vient jusqu'ici, une flaque près de là où était son pied. Me pencher dessus, y voir ma tête, miroir sombre, souffler dessus, ça bouge. Tous ces rochers ont des traits, des cicatrices, des initiales.”
“La vie est un miroir dans lequel l'homme n'est jamais que le reflet de lui-même.”
“La jeunesse n'ose pas se regarder au miroir de la conscience quand elle verse du côté de l'injustice, tandis que l'âge mûr s'y est vu : là gît toute la différence entre ces deux phases de la vie.”
“Il faut toujours regarder la mer. C'est un miroir qui ne sait pas nous mentir.”
“Enfermé entre quatre murs ( au nord, le cristal du non-savoir, paysage à inventer ; au sud, la mémoire sillonnée; à l'est, le miroir ; à l'ouest, la pierre et le chant du silence), j'écrivais des messages sans réponse, détruits à peine signés.”
“L'ailleurs est un miroir en négatif. Le voyageur y reconnaît le peu qui lui appartient, et découvre tant ce qu'il n'a pas eu, et n'aura pas.”
“Les signes visibles de présatisfaction ? Une approximative érection ; une intense attention ; un graduelle élévation ; un geste de d'évélation ; une silencieuse contemplation. Ensuite ? Il embrassa les ronds mamelons melliflons de sa croupe, chaque rond et melonneux hémisphère à son tour, et leur sillon minon marron, avec une osculation ténébreuse, prolongée, provocante, melon-odorante.”
“— Vous êtes une quintessence de vulgarité, dit-elle, glissant. Boylan la fixe, fixe. A ses lèvres épaisses il applique son calice, vide d'un coup le coupe minuscule, et aspire les dernières gouttes épaisses, violettes, sirupeuses. Fascinés, ses yeux suivent la tête qui glisse au long du mur miroir, où sous un arche doré étincellent verres à bière, à bordeaux et à vin du Rhin, une conque épineuse, qui bronze reflet s'accorde à bronze plus soleilleux.”
“— Vous êtes une quintessence de vulgarité, dit-elle, glissant. Boylan la fixe, fixe. A ses lèvres épaisses il applique son calice, vide d'un coup le coupe minuscule, et aspire les dernières gouttes épaisses, violettes, sirupeuses. Fascinés, ses yeux suivent la tête qui glisse au long du mur miroir, où sous un arche doré étincellent verres à bière, à bordeaux et à vin du Rhin, une conque épineuse, qui bronze reflet s'accorde à bronze plus soleilleux.”
“Comme mon cœur battait tandis qu'il revenait vers moi au pas de course à travers le champ ! Il courait comme s'il avait dû me porter secours. Et je fus tout contrit ; car au fond de moi je l'avais toujours un peu méprisé.”
“Par la fenêtre ouverte, les cris effarent le soir qui descend sur la cour d'honneur. Un jardinier sourd, en tablier, masqué du faciès de Matthew Arnold, pousse sa tondeuse sur la pelouse assombrie, et regarde de près la danse des fétus de l'herbe hachée. Pour nous-mêmes... néopaganisme... ombilic.”