“J'ai beaucoup aimé ce livre. L'atmosphère y est lourde et l'intrigue subtile. Les personnages, les lieux m'ont donnés envie de lire sans m'arrêter, de sentir ce vent sur mes joues et de m'arrêter boire un café. Bref un réél coup de cœur.”
“C'est ça la vie — pense [Martín Marco]. Avec ce que les uns dépensent pour faire leurs besoins bien à leur aise, les autres on aurait de quoi manger pour un an. C'est bien ça ! Les guerres, on devrait les faire pour qu'il y ait moins de gens qui fassent leurs besoins bien à leur aise et que le reste puisse manger un peu mieux. L'ennui, c'est que les intellectuels, allez donc savoir pourquoi, on continue à mal manger et à faire nos trucs dans les cafés. Ah, bon Dieu !”
“J'ai essayé de compter sur mes doigts, chaque doigt représentant un jour, mais je me suis débrouillé pour tout mélanger, bien que ce soit sans doute impossible. Je pense que ce qui m'a fichu dedans c'est d'avoir essayé d'établir un lien entre le jour où j'ai arrêté d'écrire et le jour où je suis revenu ici. Je ne sais pas pourquoi c'est si compliqué, tout d'un coup, mais c'est comme ça. J'espère que cela ne jette pas une lumière trop cruelle sur l'état présent de mes capacités à prendre des décisions. Y a-t-il une seule chose que je ne fasse pas de travers?”
“C'est yeux coulaient avec cette expression humaine qu'ont les chiens quand, après avoir vécu avec les gens trop longtemps, ils finissent par leur ressembler dans ce qu'ils ont de pire.”