“La tristesse, c'est un peu comme un rhume de cerveau - avec de la patience, ça passe. La dépression, c'est comme le cancer.”
“La réalité est toujours beaucoup plus nuancée que les représentations qu'elle suscite. Traiter de la question des biocarburants suppose de connaître les situations locales, le type de plantes cultivées, la condition des paysans, le statut de la terre, les filières agricoles... trop d'éléments beaucoup trop complexes pour le temps de cerveau disponible. C'est pourtant à ça que sert la géographie : appréhender la complexité du monde, réhabiliter la notion de territoire, l'ancrage des sociétés humaines dans des espaces physiques spécifiques. La géographie, ça sert d'abord à faire la paix. Et à accepter l'altérité.”
“La tristesse, c'est un peu comme un rhume de cerveau - avec de la patience, ça passe. La dépression, c'est comme le cancer.”
“Sidération. Etat de sidération. Quand la douleur est telle que le cerveau renonce, pour un temps, à faire son boulot de transmetteur. Cette hébétude entre le drame et les hurlements.”
“Il semble qu'il existe dans le cerveau une zone tout à fait spécifique qu'on pourrait appeler la mémoire poétique et qui enregistre ce qui nous a charmés, ce qui nous a émus, ce qui donne à notre vie sa beauté.”
“Le bien le plus précieux est le cerveau isolé de l'homme.”
“La liberté est une peau de chagrin qui rétrécit au lavage de cerveau.”