“Le corps d'une femme est comme une fleur et la lingerie est son parfum.”
“L'enchantement des couleurs en fête, les pétales de chaque fleur étirent leur velours sur l'impulsion d'une luminosité sans voile, les parfums m'étourdissent, la beauté de la vie dans sa plus évidente expression.”
“Le corps d'une femme est comme une fleur et la lingerie est son parfum.”
“Sans doute le bruit courait-il que je l'avais ensorcelée ou que j'étais un baiseur de première. Au point que je me demandais parfois s'il n'y avait pas comme un parfum de vérité là-dessous.”
“La femme est une fleur qui ne donne son parfum qu'à l'ombre.”
“Ce parfum léger et subtil, fait de thym et d'amandier, de figuier et de châtaigner Et là encore ce souffle imperceptible de pin, cette touche d'armoise, ce soupçon de romarin et de lavande Mes amis ! Ce parfum C'EST LA CORSE !”
“Le venin et le parfum sont toujours dans de petits flacons.”
“Ce jour, j'ai vu la Justice dans sa crasse magistrale. (...) Il n'aurait pas fallu me glisser une lame dans la poigne, car de la viscère de juge prud'homal aurait fréquenté le parterre.”
“L'essoufflement des vandales de cités ne doit pas nous endormir. A croiser ces bandes de branleurs primaires, on ne peut qu'exacerber son exécration pour ces humains de façade. Ces ineptes ont toujours tout à reprocher au système et rien à remettre en cause chez eux. Parodie d'existence qui sert les potentats de l'économie illicite. Et la collectivité paiera encore, quelques ajouts aux fonds perdus pour éviter une politique expéditive qui ne s'encombrerait pas de ces mollesses démocratiques.”
“Voilà bien les cul-entre-deux de plus en plus de Français : se goberger d'une prétendue virginité internationale, la bave perfide contre les Américains qui focaliseraient le pire. Ne leur a-t-on pas appris l'extrême salauderie des autres nations retenues par leur seul manque de moyens. Les a-t-on fait renifler les atrocités des Hussein, Laden et autres intégristes du dernier soir, conversions opportunistes avec dans leur traîne sanglante ces milliers de nervis ennemis déclarés de notre civilisation.”
“Je ne me sens pas vraiment désespéré. Mon état est ambigu, entre l'indifférence responsabilisée, le dégoût d'un amorphe et l'abattement d'un condamné à mort.”
“(...) une déconnexion totale de l'actualité mâchée par Big Media, plus rien du tintouin régurgité. Le silence du monde lointain, hors de portée, fantasmagorique, recentre sur l'essentiel local qui nous accroche sans intermédiaire. Se forger son événementiel, tout dérisoire soit-il, libère l'esprit du nivellement collectif.”