“— Le docteur me fait chier. D'habitude, je m'assois, je me fais mon petit diagnostic, je me file un traitement et je vais voir l'infirmière. Le toubib, lui, me fait braire. Il adore prendre la pose et me raconter son passage dans l'armée nazie. Il a été capturé par les Français et les Français les ont mis dans les villes les gens leur jetaient au passage de l'essence, des bombes puantes et des vieux gants pleins d'insecticide, à eux les pauvres innocents, et j'en ai sacrément ma claque de ses histoires...”
“— Eh bien, quelle commandeuse tu fais aujourd'hui ! dit-il avec moins d'énergie qu'à l'accoutumée. Donnez une armée à une fille, et ça lui monte direct à la cafetière !”
“ASTÉRIX : Plus les armées sont puissantes, plus la nourriture est mauvaise. Ça maintient les guerriers de mauvaise humeur. (Il goûte sa ration.) Je ne pensais pas que l'armée romaine était aussi puissante !”
“Les hommes intrinsèquement faibles considèrent les menaces comme la manifestation surprême du pouvoir. Mais ceux qui sont vraiment puissants voient dans les menaces une autre forme de vulnérabilité.”
“On considère un « fait » écrit comme intrinsèquement plus vrai que des rumeurs ou des on-dit, mais il n'y a aucune raison que des documents physiques soient plus crédibles qu'une anecdote rapportée par un témoin oculaire.”
“Lorsqu'un homme est poussé à bout, quel aspect de lui-même manifeste-t-il : son humanité ou sa brutalité ? Voilà la marque déterminante du caractère.”