“— Oui, je l'ai insulté ; mais je voulais me battre avec lui, et quand on veut se battre avec les gens il faut bien les insulter.”
“Il faut toujours laisser crier le peuple, ça le calme, ça l'épuise. Mieux vaut qu'il vive l'insulte à la bouche que la colère au bout des poings.”
“— Oui, je l'ai insulté ; mais je voulais me battre avec lui, et quand on veut se battre avec les gens il faut bien les insulter.”
“— Il faut, répondait-il aux insultes, laisser les autres avoir raison, puisque cela les console de n'avoir pas autre chose.”
“Les compliments, c'est bien beau, c'est bien agréable, mais on ne sait jamais si c'est sincère, tandis que les insultes, ça vient du cœur.”
“— Vous êtes sûre d'aller bien ? Vous ne m'avez pas encore insulté, alors que nous discutons depuis - il consulta sa montre - trente secondes déjà.”
“Recevoir une pierre sur la tête, c'est un mal qui existe ; la honte, l'infamie, l'opprobre, l'insulte, ne sont des maux qu'autant qu'on les sent. Il n'y a point de mal quand on ne sent rien.”
“Il faut toujours laisser crier le peuple, ça le calme, ça l'épuise. Mieux vaut qu'il vive l'insulte à la bouche que la colère au bout des poings.”
“- Qu'est-ce que la folie ? répond Sade, regardez-moi, j'ai traversé tous les régimes, de Louis XV à Bonaparte, et tous m'ont jugé bon à être enfermé. Pourtant, je me sens bien plus sain que beaucoup”
“Il faut toujours laisser crier le peuple, ça le calme, ça l'épuise. Mieux vaut qu'il vive l'insulte à la bouche que la colère au bout des poings.”
“Combien lui avons-nous trouvé de vies déjà ? Cinq? Rajoutez-en donc une sixième, celle d'avoir été aimé. Dans la vie d'un homme, fut-il le diable, ça n'a pas de prix.”