“J'ai beaucoup aimé ce livre. L'atmosphère y est lourde et l'intrigue subtile. Les personnages, les lieux m'ont donnés envie de lire sans m'arrêter, de sentir ce vent sur mes joues et de m'arrêter boire un café. Bref un réél coup de cœur.”
“C'est ça la vie — pense [Martín Marco]. Avec ce que les uns dépensent pour faire leurs besoins bien à leur aise, les autres on aurait de quoi manger pour un an. C'est bien ça ! Les guerres, on devrait les faire pour qu'il y ait moins de gens qui fassent leurs besoins bien à leur aise et que le reste puisse manger un peu mieux. L'ennui, c'est que les intellectuels, allez donc savoir pourquoi, on continue à mal manger et à faire nos trucs dans les cafés. Ah, bon Dieu !”
“Le tueur fou, en état d'Amok, de transe dans laquelle ayant tout pouvoir sur la mort, sur des êtres qu'il n'aime ni ne hait, prêt à mourir lui-même, a aboli la métaphysique. Il n'y a plus que du concret dont l'arme à feu est le parangon mécanique qui rend le lointain proche et le prochain étrange.”
“Regarde attentivement leur cinéma. On ne te montre pas une scène de cul ou un orgasme sans qu'arrive dix minutes après un bain de sang. Une paire de seins c'est l'annonce d'un drame. C'est la punition, tu comprends?”