Ce que nous demandons au ...

Ce que nous demandons au cinéma, c'est ce que l'amour et la vie nous refusent, c'est le mystère, c'est le miracle.
 Robert Desnos

Citations liés

L'amour est beau dans les livres, sur des images, au cinéma. L'amour, le vrai, celui qui compte, c'est celui de la vie quotidienne ; celui-là, on n'en parle jamais parce qu'il n'est pas facile à représenter
Quand je n'existe plus pour les autres, je préfère le sommeil. Au moins lui me prend dans ses bras et m'offre, rien que pour moi, le cinéma de mes rêves.
 Ã‰rik Orsenna
Le cinéma est une fenêtre ouverte sur le monde, un moyen de voir les choses d'une manière différente.
 Martin Scorsese
Le cinéma, c'est vraiment magique, ça ne se consomme pas n'importe comment.
 Jacques Dutronc
Quant à moi, je restai sur mon siège. Je ne voulais pas partir avant que Fiona n'ait quitté l'image. Il n'y avait aucune raison de sortir du cinéma, cette fois.
 Jonathan Coe

Citations du même auteur

Les trésors d'un cœur pur ne souffrent pas le partage.
 Robert Desnos
— Semelle ? Semaine ? le temps et l'espace. Tout rapport entre eux est celui de la haine et des ailes. — L'oseille est en effet un mets de choix, un mets de roi. — Mois, déchet. — Mot à mot, tome à tome, motte à motte, ainsi va la vie.
 Robert Desnos
Dès qu'il eut passé la dernière porte de l'asile, les personnages multiples du génie vinrent à lui. " Entrez, entrez, mon fils, dans ce lieu réservé aux âmes mortifiées et que le tendre spectacle de la retraite prépare votre orgueil à la gloire prochaine que lui réserve le seigneur dans son paradis de satin et de sucre. "
 Robert Desnos
Le rapport du circuit des hirondelles, des flèches et des serpents volants à la femme aux habits bleu de ciel est comparable au point de conjugaison de trois rayons de soleil réfléchis par des miroirs de métal précieux. Si vous y mettez le doigt, une brûlure circulaire y attachera son chaton indélébile.
 Robert Desnos
Je marche dans le chemin des forêts vierges tracé par la bordure du trottoir. Ce serait un crime que de piétiner ces ombres silencieuses, capables, au surplus, de mauvais desseins. Le Courrier de Lyon a volé mes cantiques aux lames du parquet sur lesquelles je nage voluptueusement vers des terres inconnues. Au moment suprême où je me noie je ferme à demi les yeux, les traits de mon visage descendent vers mon nombril. Je ressemble alors à ce petit gros Monsieur qui porte une lanterne en guise de nom.
 Robert Desnos