“La prudence est la mère de toutes les vertus.”
“C'était la méfiance. La certitude de la solitude. Et cette prudence tout à coup, cette drôle de douceur, ce changement de voltage, c'était un garrot, un clamp à la veine cave.”
"Cette citation décrit avec une précision chirurgicale la transformation d'un état émotionnel en une contrainte physiologique. La méfiance et la solitude, initialement perçues comme des états psychologiques, deviennent littéralement un garrot qui étrangle la circulation vitale. L'image du 'clamp à la veine cave' est particulièrement puissante : elle suggère que ces émotions ne sont pas seulement des sentiments, mais des forces qui peuvent interrompre le flux même de la vie, la veine cave étant la principale voie de retour du sang vers le cœur. La 'drôle de douceur' et le 'changement de voltage' évoquent cette transition insidieuse où la protection émotionnelle se mue en oppression vitale."
La citation explore la paradoxale alchimie où les mécanismes de défense psychologiques (méfiance, prudence) se transforment en instruments d'auto-mutilation existentielle. Philosophiquement, elle interroge la frontière entre protection et emprisonnement, suggérant que notre volonté de nous préserver de la souffrance peut devenir la source même de notre asphyxie existentielle. Le 'garrot' et le 'clamp' symbolisent comment l'être humain peut devenir à la fois le patient et le chirurgien de sa propre vitalité.
Dans une société marquée par l'hyper-connexion numérique et la solitude relationnelle, cette citation trouve une résonance particulière. Elle décrit précisément le paradoxe contemporain où les protections émotionnelles (barrières numériques, méfiance institutionnelle, prudence relationnelle) peuvent devenir des garrots existentiels. À l'ère des anxiétés sociales et des relations superficielles, l'image du 'clamp à la veine cave' évoque métaphoriquement comment nos défenses peuvent interrompre le flux vital des connexions authentiques.
La défiance devint une entrave, la solitude une certitude qui serrait le cœur comme un étau, Cette méfiance soudaine, cette douceur étrange, formaient un nœud coulant autour des artères de l'âme, La prudence se changea en carcan, la solitude en garrot mental qui comprimait la circulation des émotions
“La prudence est la mère de toutes les vertus.”
“La prudence est la plus grande des vertus.”
“C'est prudence, même dans le malheur, de prendre les sentiments qu'il faut avoir.”
“J'accuse toute violence en l'éducation d'une âme tendre, qu'on dresse pour l'honneur, et la liberté. Il y a je ne sais quoi de servile en la rigueur, et en la contrainte : et tiens que ce qui ne se peut faire par la raison, et par prudence, et adresse, ne se fait jamais par la force.”
“L'activité fait plus de fortunes que la prudence.”
“Mes enfants sont la meilleure chose qui me soit jamais arrivée. Une vieille histoire d'amour ne vaut rien à côté de ça. Rien du tout.”
“Sidération. Etat de sidération. Quand la douleur est telle que le cerveau renonce, pour un temps, à faire son boulot de transmetteur. Cette hébétude entre le drame et les hurlements.”
“On va mettre cela sur le compte de la fatigue mais je me suis surprise à patauger dans la guimauve. Grosse bouffée de tendresse pour ces trois-là et intuition que nous étions en train de vivre nos dernières tartines d'enfance...”
“C'est plus facile d'être malheureux qu'heureux, et moi, tu m'entends, je n'aime pas les gens qui choisissent la facilité, je n'aime pas les geignards.”
“Il y a des regrets, des remords, des fêlures et des compromissions qui ne cicatrisent pas, qui ne cicatriseront jamais.”