“La tristesse, c'est un peu comme un rhume de cerveau - avec de la patience, ça passe. La dépression, c'est comme le cancer.”
“Usant des recettes de Darazi, il essayait de faire glisser sa conscience du cerveau à d'autres régions de son corps, à peu près comme on déplace dans une province éloignée la capitale d'un royaume. Il tentait çà et là de projeter quelques lueurs dans ces galeries noires.”
“La tristesse, c'est un peu comme un rhume de cerveau - avec de la patience, ça passe. La dépression, c'est comme le cancer.”
“Sidération. Etat de sidération. Quand la douleur est telle que le cerveau renonce, pour un temps, à faire son boulot de transmetteur. Cette hébétude entre le drame et les hurlements.”
“Il semble qu'il existe dans le cerveau une zone tout à fait spécifique qu'on pourrait appeler la mémoire poétique et qui enregistre ce qui nous a charmés, ce qui nous a émus, ce qui donne à notre vie sa beauté.”
“Le bien le plus précieux est le cerveau isolé de l'homme.”
“La liberté est une peau de chagrin qui rétrécit au lavage de cerveau.”
“Il ne faut pas pleurer pour ce qui n'est plus mais être heureux pour ce qui a été.”
“La tendresse humaine a besoin de solitude autour d'elle, et d'un minimum de calme dans l'insécurité.”
“L'amitié est avant tout certitude, c'est ce qui la distingue de l'amour. Elle est aussi respect et acceptation totale d'un autre être.”
“La lettre écrite m'a enseigné à écouter la voix humaine, tout comme les grandes attitudes immobiles des statues m'ont appris à apprécier les gestes.”
“César avait raison de préférer la première place dans un village à la seconde à Rome. Non par ambition, ou par vaine gloire, mais parce que l'homme placé en second n'a le choix qu'entre les dangers de l'obéissance, ceux de la révolte, et ceux, plus graves, du compromis.”