“Ceux qui s'aiment aujourd'hui doivent mourir ensemble, s'ils veulent etre réunis. L'injustice sépare, la honte, la douleur, le mal qu'on fait aux autres, le crime séparent. Vivre est une torture puisque vivre sépare.”
“Torture : nom commun féminin, mais ce n'est pas de ma faute. Bien plus que le costume trois pièces ou la pince à vélo, c'est la pratique de la torture qui permet de distinguer à coup sûr l'homme de la bête.”
"Cette citation utilise l'ironie et l'absurde pour dénoncer la torture en inversant le discours humaniste traditionnel. Au lieu de présenter la raison ou la morale comme ce qui distingue l'humain de l'animal, l'auteur attribue cette distinction à la capacité de torturer de manière systématique et réfléchie. Le ton apparemment léger ('nom commun féminin, mais ce n'est pas de ma faute') contraste violemment avec la gravité du sujet, créant un effet de dissonance qui force à la réflexion. La mention d'objets banals (costume trois pièces, pince à vélo) souligne encore plus l'horreur en la comparant à des éléments du quotidien."
La citation suggère que la torture n'est pas un acte bestial ou primitif, mais au contraire une pratique profondément humaine dans son caractère organisé, institutionnalisé et réfléchi. Elle remet en cause l'idée du progrès humain et de la supériorité morale de l'être humain. Le sous-texte philosophique pointe vers la capacité humaine à rationaliser la cruauté, à créer des systèmes de souffrance, et à utiliser la violence comme outil de pouvoir - ce qui serait effectivement absent du règne animal où la violence répond à des besoins immédiats de survie.
Cette citation reste tragiquement pertinente dans un monde où la torture persiste sous diverses formes : interrogatoires renforcés, traitements dégradants dans les prisons, violences policières, pratiques dans certains conflits armés. Elle interroge également notre époque sur la banalisation de la violence à travers les médias et les jeux vidéo. La question des limites éthiques dans la lutte contre le terrorisme ou la criminalité donne une actualité brûlante à cette réflexion sur ce qui définit notre humanité.
La torture : cette pratique qui nous distingue si cruellement des animaux, Si l'on cherche ce qui sépare vraiment l'humain de la bête, regardez du côté des chambres de torture, pas des salles de concert, Le costume trois pièces ne fait pas l'humanité, mais la chambre de torture, si, Notre spécificité humaine réside moins dans la création artistique que dans l'institutionnalisation de la souffrance infligée
“Ceux qui s'aiment aujourd'hui doivent mourir ensemble, s'ils veulent etre réunis. L'injustice sépare, la honte, la douleur, le mal qu'on fait aux autres, le crime séparent. Vivre est une torture puisque vivre sépare.”
“Il y a dans l'acte d'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgicale.”
“La torture et le meurtre sont des actes ignobles qui sapent la dignité humaine.”
“La torture est un crime contre l'humanité et n'a pas sa place dans une société civilisée.”
“La torture est une pratique cruelle et inhumaine qui ne peut pas être tolérée.”
“La démocratie est le pire des dictatures, parce qu'elle est la dictature exercée par le plus grand nombre sur la minorité.”
“La nostalgie, c'est comme les coups de soleil : ça fait pas mal pendant, ça fait mal le soir.”
“La nostalgie, c'est comme les coups de soleil : ça fait pas mal pendant, ça fait mal le soir.”
“Le succès commercial, le seul qui vaille. Les succès d'estime ne conduisent jamais leur bénéficiaire qu'aux épinards sans beurre.”
“La seule certitude que j'ai, c'est d'être dans le doute...”