Si nous pouvions, ne ...

Citation: Si nous pouvions, ne serait-ce qu'une fois par jour, regarder clairement la douleur des autres, la petitesse de nos propres affaires prendrait la forme d'un tas de brindilles posé sur un banc de pierres grises dans un jardin d'automne.
“Si nous pouvions, ne serait-ce qu'une fois par jour, regarder clairement la douleur des autres, la petitesse de nos propres affaires prendrait la forme d'un tas de brindilles posé sur un banc de pierres grises dans un jardin d'automne.”
Philippe Labro

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“L'automne est une mutation, l'hiver une lutte, le printemps un épanouissement.”

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“L'adieu transfigura tout ; car la petite école perdit son existence le jour même et ses élèves se dispersèrent dans diverses directions. L'automne suivant, ils passèrent dans les écoles publiques, chacun, ou presque, dans une école différente.”

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“Les sanglots longs Des violons De l'automne Blessent mon cœur D'une langueur Monotone.”

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“Un visage n'est jamais si beau, si émouvant, qu'à son automne.”

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“En automne, je récoltai toutes mes peines et les enterrai dans mon jardin. Lorsque avril refleurit et que la terre et le printemps célébrèrent leurs noces, mon jardin fut jonché de fleurs splendides et exceptionnelles.”

Citations du même auteur

“Le désir c'est une énergie, et l'énergie c'est du désir.”

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“L'exercice de la pudeur ce mouvement du cœur qu'on juge parfois comme une faiblesse de caractère mais que j'enregistrais comme une force.”

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“L'exercice de la pudeur ce mouvement du cœur qu'on juge parfois comme une faiblesse de caractère mais que j'enregistrais comme une force.”

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“Sur toute expérience nouvelle, règne la permanence d'un danger.”

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