“La prudence est la mère de toutes les vertus.”
“Nos regards se croisaient, donc, mais, en bons véhicules qu'ils étaient, conduits avec prudence, ils ne se rencontraient pas.”
"Cette citation illustre avec finesse la distinction entre contact physique et rencontre authentique. Elle suggère que dans les interactions humaines, le simple croisement des regards ne garantit pas une véritable connexion. Les yeux, bien que 'véhicules' potentiels de l'âme, peuvent être conduits avec une telle prudence sociale qu'ils évitent toute collision émotionnelle ou intellectuelle véritable. C'est une métaphore de la distance que nous maintenons souvent malgré la proximité apparente."
La citation révèle la dialectique entre présence physique et absence relationnelle. Philosophiquement, elle évoque la notion d'intersubjectivité ratée : deux subjectivités qui coexistent dans le même espace-temps sans véritablement se rencontrer. Les regards sont 'conduits avec prudence', suggérant une autocensure sociale, une peur de la vulnérabilité ou une conformité aux normes qui empêchent la rencontre authentique. C'est une critique subtile de la superficialité des interactions humaines conditionnées par les conventions.
Cette citation est particulièrement pertinente aujourd'hui où les interactions numériques multiplient les 'croisements' sans profondeur. À l'ère des réseaux sociaux où les regards se 'likent' mais ne se rencontrent pas, la métaphore des véhicules bien conduits trouve un écho puissant. Elle questionne notre capacité à maintenir une authenticité relationnelle dans une société de performance et d'image, où la prudence sociale est souvent érigée en vertu.
Nos yeux se frôlaient sans jamais véritablement se voir, Des regards qui traversaient l'espace sans se reconnaître, Une proximité visuelle qui masquait une distance existentielle, Des pupilles qui esquivaient la rencontre des âmes, Le croisement des perspectives sans intersection des subjectivités
“La prudence est la mère de toutes les vertus.”
“La prudence est la plus grande des vertus.”
“C'est prudence, même dans le malheur, de prendre les sentiments qu'il faut avoir.”
“J'accuse toute violence en l'éducation d'une âme tendre, qu'on dresse pour l'honneur, et la liberté. Il y a je ne sais quoi de servile en la rigueur, et en la contrainte : et tiens que ce qui ne se peut faire par la raison, et par prudence, et adresse, ne se fait jamais par la force.”
“C'était la méfiance. La certitude de la solitude. Et cette prudence tout à coup, cette drôle de douceur, ce changement de voltage, c'était un garrot, un clamp à la veine cave.”
“J'ai ajouté que je ne tenais pas à y arriver tout de suite. Ne me demandez pas pourquoi, ai-je dit. Je comprends ça très bien, a dit Ségustat. On a reconsommé du silence, tous les deux. Je me sentais vidé.”
“Nos regards se croisaient, donc, mais, en bons véhicules qu'ils étaient, conduits avec prudence, ils ne se rencontraient pas.”
“J'étais frileux, comme homme. À part l'amour, je ne valais pas grand-chose. À part aller vers l'amour, j'entends. Je ne parle pas de succès, pitié.”
“C'est toujours la même histoire, l'amour c'est ce qui manque le plus, à ceux qui aiment.”
“Sans confiance,on n'arrive à rien,me suis-je dit.C'est la clé de tout.”