“La différence entre l'amour et l'argent, c'est que si on partage son argent, il diminue, tandis que si on partage son amour, il augmente. L'idéal étant d'arriver à partager son amour avec quelqu'un qui a du pognon.”
“Les sots, les ignorants, les gens malhonnêtes, vont prendre dans les livres des idées, de la raison, des sentiments nobles et élevés, comme une femme riche va chez un marchand d'étoffes s'assortir pour son argent.”
"Cette citation de Jules Barbey d'Aurevilly critique une consommation superficielle des idées. Elle suggère que certains individus (qualifiés péjorativement de 'sots', 'ignorants', 'malhonnêtes') utilisent la culture comme un accessoire de prestige, sans véritablement s'approprier les valeurs ou la profondeur des œuvres. La comparaison avec une femme riche achetant du tissu souligne l'aspect transactionnel et décoratif de cette démarche : on achète l'apparence de la sagesse ou de la noblesse d'âme, sans en vivre l'essence transformatrice. C'est une dénonciation de l'hypocrisie intellectuelle et de la récupération des idées à des fins de paraître social."
Le sens philosophique sous-jacent interroge l'authenticité de l'appropriation culturelle et intellectuelle. Il pointe le fossé entre posséder des idées (comme des biens) et les incarner véritablement dans sa pensée et ses actions. Cela renvoie aux concepts de mauvaise foi (Sartre), de distinction sociale (Bourdieu) où la culture devient un capital symbolique, et à la critique platonicienne de l'apparence versus l'être. La citation questionne aussi l'accessibilité réelle de la sagesse : peut-on 'acheter' la vertu ou la raison, ou nécessitent-elles une transformation intérieure ?
Cette citation est extrêmement pertinente aujourd'hui à l'ère des réseaux sociaux, de la culture en ligne et de la marchandisation généralisée. On observe fréquemment : la récupération superficielle de concepts philosophiques ou militants ('woke washing', 'green washing'), la consommation rapide de contenus intellectuels sans profondeur (résumés de livres, citations hors contexte), et l'utilisation de la culture comme marqueur de statut social. Elle invite à une réflexion sur l'authenticité dans un monde où l'apparence et la performance culturelle sont souvent valorisées au détriment de l'approfondissement personnel.
Parler de vertu sans la pratiquer, c'est comme peindre le feu pour se chauffer., Certains se parent de citations comme d'autres de bijoux., La culture n'est pas un vernis mais une respiration de l'âme., On peut avoir beaucoup lu et peu compris., Le savoir acquis pour paraître est un vêtement d'emprunt.
“La différence entre l'amour et l'argent, c'est que si on partage son argent, il diminue, tandis que si on partage son amour, il augmente. L'idéal étant d'arriver à partager son amour avec quelqu'un qui a du pognon.”
“L'argent ne fait pas le bonheur, mais il donne la liberté de choisir le type de vie que vous voulez vivre.”
“Prêter à un ami, c'est perdre et l'argent et l'ami.”
“La belle époque, c'est maintenant ; une époque où la moindre des choses vaut beaucoup d'argent et où beaucoup d'argent ne vaut pas grand chose.”
“Je ne suis pas riche en argent ou en biens matériels, je ne suis pas jolie, pas intelligente, pas fine, mais je suis heureuse et je le resterai ! J'ai une nature heureuse, j'aime les gens, je ne suis pas méfiante et je veux les voir tous heureux avec moi.”
“La vie est un miroir dans lequel l'homme n'est jamais que le reflet de lui-même.”
“Les sots, les ignorants, les gens malhonnêtes, vont prendre dans les livres des idées, de la raison, des sentiments nobles et élevés, comme une femme riche va chez un marchand d'étoffes s'assortir pour son argent.”
“L'amour de la gloire, une vertu ! Étrange vertu, que celle qui se fait aider par l'action de tous les vices qui reçoit pour stimulants l'orgueil, l'ambition, l'envie, la vanité, quelquefois l'avarice même !”
“Le monde physique paraît l'ouvrage d'un être puissant et bon, qui a été obligé d'abandonner à un être malfaisant l'exécution d'une partie de son plan. Mais le monde moral paraît être le produit des caprices d'un diable devenu fou.”
“Jamais, on n'a vu marcher ensemble la gloire et le repos.”