“La tristesse, c'est un peu comme un rhume de cerveau - avec de la patience, ça passe. La dépression, c'est comme le cancer.”
“Les médecins sont sujets à être matérialistes, et les astronomes à être athées. C'est que les premiers ont continuellement sous les yeux le cerveau de l'homme, tandis que les autres n'aperçoivent nulle part le cerveau du monde.”
“La tristesse, c'est un peu comme un rhume de cerveau - avec de la patience, ça passe. La dépression, c'est comme le cancer.”
“Sidération. Etat de sidération. Quand la douleur est telle que le cerveau renonce, pour un temps, à faire son boulot de transmetteur. Cette hébétude entre le drame et les hurlements.”
“Il semble qu'il existe dans le cerveau une zone tout à fait spécifique qu'on pourrait appeler la mémoire poétique et qui enregistre ce qui nous a charmés, ce qui nous a émus, ce qui donne à notre vie sa beauté.”
“Le bien le plus précieux est le cerveau isolé de l'homme.”
“La liberté est une peau de chagrin qui rétrécit au lavage de cerveau.”
“La colère est comme une meule rapide de moulin qui broie en un instant tout le bon froment de notre âme.”
“L'expérience est utile, elle est féconde ; oui, mais comme un fumier qui aide à pousser des blés et des fleurs. Mon étable est pleine ; cela sent bien mauvais.”
“Si j'avais un jeune ami à instruire de mon expérience, je lui dirais : — Aimez une coquette, une dévote, une sotte, une grisette, une duchesse. Vous pourrez réussir, et la dompter, la réduire. Mais si vous cherchez quelque bonheur dans l'amour, n'aimez jamais une muse. Là où vous croirez trouver son cœur, vous ne rencontrerez que son talent. N'aimez pas Corinne — et surtout si Corinne n'est point encore montée au Capitole ; car le Capitole alors est au dedans, et à tout propos, sur tout sujet (et même les plus doux sujets), elle y monte. Tout amant préfère le sentier, mais Corinne aime la voie romaine.”
“Mme de Staël montrait volontiers ses bras, sa gorge, en un mot ce qu'elle avait de mieux, et elle disait : "Chacun montre son visage où il l'a."”
“Je suis arrivé dans la vie à l'indifférence complète. Que m'importe, pourvu que je fasse quelque chose le matin, et que je sois quelque part le soir !”