L'adieu transfigura tout ; car la petite école perdit son existence le jour même et ses élèves se dispersèrent dans diverses directions. L'automne suivant, ils passèrent dans les écoles publiques, chacun, ou presque, dans une école différente.
Tu finiras sûrement par le trouver le truc qui leur fait si peur, à eux tous, à tous ces salauds là, autant qu'ils sont et qui doit être au bout de la nuit, et c'est pour ça qu'ils n'y vont pas, au bout de la nuit.
L'existence, ça vous tord et ça vous écrase la face. Les pauvres sont fadés. La misère est géante, elle se sert pour essuyer les ordures du monde de votre figure comme d'une toile à laver.
Là, très tranquille pour réfléchir... Jamais j'ai été si content qu'à cette époque au "Génitron"... Je faisais pas des projets d'avenir... Mais je trouvais le présent pas trop tarte...