“Une personne qui porte de la haine en elle n’est pas libre ; elle est prisonnière de son propre chagrin et de sa propre colère.”
“Le monde en ébullition est enfer perpétuel, guerre sempiternelle jamais achevée pour vivre dans cet état de genèse, temps des hommes tous guerriers et héros.”
"Cette citation décrit une vision tragique de la condition humaine où l'existence elle-même est perçue comme un conflit permanent. Elle suggère que le monde, dans son agitation constante, ressemble à un enfer perpétuel où les humains sont condamnés à une guerre sans fin simplement pour maintenir leur état d'être. La notion de 'genèse' évoque une création continue mais douloureuse, où chaque individu doit constamment se battre pour exister, transformant ainsi chaque personne en guerrier et en héros de sa propre survie. Cette perspective rappelle les philosophies existentialistes et les conceptions tragiques de l'existence où la lutte est constitutive de l'être."
La citation révèle plusieurs couches philosophiques : 1) La nature conflictuelle de l'existence humaine comme condition fondamentale, 2) L'idée que la création (genèse) est un processus violent et permanent, 3) La transformation de chaque individu en combattant de sa propre existence, 4) La dialectique entre l'enfer (souffrance) et l'héroïsme (dignité dans la lutte), 5) La temporalité humaine comme éternel présent de combat plutôt que comme progression linéaire.
Cette citation trouve une résonance particulière dans le monde contemporain marqué par : les crises climatiques (combat pour la survie planétaire), les tensions géopolitiques (conflits permanents), l'hypercompétition économique (lutte pour la réussite individuelle), l'ère numérique (guerre de l'attention et des informations), et les questionnements existentiels amplifiés par les incertitudes mondiales. Elle décrit métaphoriquement notre époque d'accélération, d'anxiété collective et de combats multiples pour l'identité, la reconnaissance et la simple persévérance dans l'être.
L'agitation universelle constitue un purgatoire sans fin, conflit éternel inachevé permettant de subsister dans cette perpétuelle genèse, ère où chaque humain devient combattant et figure héroïque., La frénésie mondiale représente un enfer continu, bataille perpétuelle interminable pour exister dans cet état de création permanente, époque où tous les hommes sont à la fois soldats et héros., Le bouillonnement cosmique équivaut à un supplice sans fin, guerre incessante jamais terminée afin de persévérer dans cette genèse constante, temps où l'humanité entière se mue en guerriers et en figures héroïques.
“Une personne qui porte de la haine en elle n’est pas libre ; elle est prisonnière de son propre chagrin et de sa propre colère.”
“Pour être heureux, il faut ignorer quatre choses au moins : la peur, l'orgueil, l'envie et la haine.”
“Qui sème la haine récolte la violence, la vengeance, la mort…”
“La haine n'est-elle pas aussi douloureuse que l'amour ? Celui qui déteste son semblable s'enchaîne à sa rancune, se fait prisonnier de son ressentiment. Il n'est plus un être libre.”
“La haine est la seule maladie qui rend les gens heureux lorsqu'ils voient d'autres souffrir.”
“L'histoire des peuples est l'histoire de la trahison de l'unité.”
“Sans un élément de cruauté à la base de tout spectacle, le théâtre n'est pas possible.”
“L'action du théâtre comme celle de la peste est bienfaisante, car poussant les hommes à se voir tels qu'ils sont, elle fait tomber le masque, elle découvre le mensonge, la veulerie, la bassesse, la tartufferie.”
“Ce qui distingue les forfaits de la vie de ceux du théâtre, c'est que dans la vie on fait plus et on dit moins, et qu'au théâtre on parle beaucoup pour faire une toute petite chose.”
“Le plus difficile dans la vie est de vivre et de ne pas mentir.”