“Une personne qui porte de la haine en elle n’est pas libre ; elle est prisonnière de son propre chagrin et de sa propre colère.”
“La haine est un carcan, mais c'est une auréole.”
"Cette citation paradoxale de Jean-Paul Sartre suggère que la haine, bien qu'étouffante et aliénante comme un carcan, confère paradoxalement une forme de prestige ou de sainteté perverse à celui qui la porte. Elle souligne comment l'engagement passionnel dans la haine peut donner un sens à l'existence, même destructeur, et comment la société transforme parfois la haine en vertu militante."
La citation révèle l'ambiguïté de la haine comme passion humaine : elle est à la fois une prison psychologique qui réduit notre liberté et une 'auréole' qui nous donne une identité, une cause, une appartenance. Philosophiquement, elle évoque la mauvaise foi sartrienne où l'on se choisit comme 'haineux' pour échapper à l'angoisse de la liberté, et comment les idéologies transforment la négativité en sacralité.
Extrêmement pertinente à l'ère des réseaux sociaux où la haine se monnaie en capital symbolique, où les polémiques construisent des notoriétés, et où les idéologies extrêmes offrent des auréoles de martyr à leurs adeptes. Elle éclaire les dynamiques contemporaines de polarisation sociale.
La haine est à la fois une prison et une couronne, La haine enferme mais elle glorifie, La haine est un boulet et un diadème, La haine est une chaîne qui pare celui qui la porte
“Une personne qui porte de la haine en elle n’est pas libre ; elle est prisonnière de son propre chagrin et de sa propre colère.”
“Pour être heureux, il faut ignorer quatre choses au moins : la peur, l'orgueil, l'envie et la haine.”
“Qui sème la haine récolte la violence, la vengeance, la mort…”
“La haine n'est-elle pas aussi douloureuse que l'amour ? Celui qui déteste son semblable s'enchaîne à sa rancune, se fait prisonnier de son ressentiment. Il n'est plus un être libre.”
“La haine est la seule maladie qui rend les gens heureux lorsqu'ils voient d'autres souffrir.”
“Ah ! que pour ton bonheur je donnerais le mien - Quand même tu devrais n'en savoir jamais rien - S'il se pouvait, parfois, que de loin j'entendisse - Rire un peu le bonheur né de mon sacrifice !”
“Que dites-vous ?... C'est inutile ?... Je le sais ! Mais on ne se bat pas dans l'espoir d'un succès ! Non ! non, c'est bien plus beau lorsque c'est inutile !”
“Comme elles tombent bien ! - Dans ce trajet si court de la branche à la terre - Comme elles savent mettre une beauté dernière - Et malgré leur terreur de pourrir sur le sol - Veulent que cette chute ait la grâce d'un vol !”
“Qu'il faut donc aimer quelqu'un pour le préférer à son absence ! (Pensées d'un biologiste)”
“Les manteaux de duc traînent dans leur fourrure - Pendant que des grandeurs on monte les degrés - Un bruit d'illusions sèches et de regrets - Comme, quand vous montez lentement vers ces portes - Votre robe de deuil traîne des feuilles mortes.”