“Mieux vaut se tromper en agissant que de refuser d'agir. La stagnation est pire que la mort, elle est aussi corruption.”
“L'on n'imagine la corruption ni l'arbitraire, qui règnent dans certains pays, pays ayant voix au chapitre dans les assemblées et dont les représentants sont parfois admis, en tant que membres de ces corps, à s'ingérer d'affaires plus ou moins lointaines. La Parlement des Nations n'aura fait qu'ajouter à nos désordres, c'est là qu'un lot de peuples subalternes et souvent barbares affectent de morigéner les contrées où subsiste une apparence d'humanisme.”
"Cette citation exprime une critique acerbe de l'hypocrisie des relations internationales, où des régimes autoritaires ou corrompus obtiennent une légitimité par leur participation à des assemblées internationales. L'auteur dénonce le paradoxe d'États manquant de principes démocratiques ou humanistes qui s'érigent en juges des nations plus développées. C'est une réflexion sur la perversion des institutions internationales qui, au lieu de promouvoir la justice, peuvent devenir des plateformes pour des régimes répressifs, créant ainsi une inversion morale où les valeurs sont bafouées par ceux-là mêmes qui devraient les défendre."
La citation révèle une méfiance profonde envers le multilatéralisme lorsqu'il est détourné par des régimes non démocratiques. Elle soulève la question de la légitimité morale dans les relations internationales et met en lumière le risque que les institutions globales soient instrumentalisées pour servir des intérêts contraires à leurs idéaux fondateurs. Philosophiquement, elle interroge la notion de souveraineté et la tension entre le relativisme culturel et les valeurs universelles, suggérant que certaines nations utilisent le discours de la diversité pour masquer des pratiques régressives.
Cette réflexion reste pertinente face aux critiques actuelles de l'ONU, où des pays aux bilans droits de l'homme discutables siègent au Conseil des droits de l'homme. Elle résonne avec les débats sur la légitimité d'organisations comme l'UNESCO ou l'OMS, accusées de politisation. La montée des régimes autoritaires et leur participation active dans les instances internationales (comme la Russie au Conseil de sécurité) donne une actualité brûlante à cette critique du multilatéralisme.
Les assemblées internationales accordent parfois une tribune à des régimes corrompus qui moralisent hypocritement les démocraties., L'hypocrisie des nations répressives qui siègent dans les parlements mondiaux pour critiquer les pays libres., La perversion des institutions internationales par des États arbitraires qui s'érigent en juges des nations civilisées.
“Mieux vaut se tromper en agissant que de refuser d'agir. La stagnation est pire que la mort, elle est aussi corruption.”
“Notre époque est, dit-on, le siècle du travail; il est en effet le siècle de la douleur, de la misère et de la corruption.”
“Le problème consistait en une corruption endémique, issue des années où le vice avait dépensé sans compter et où la vertu s'était mise à mendier.”
“C'est ignoble, mais je vis de ce métier, moi comme cent autres ! Ne croyez pas le monde politique beaucoup plus beau que ce monde littéraire : tout dans ces deux mondes est corruption, chaque homme y est ou corrupteur ou corrompu.”
“La corruption, le plus infaillible symptôme de liberté constitutionnelle.”
“Non, je ne pleure pas Madame Mère, les larmes que nous donnons à nos morts c'est notre complaisance qui nous les arrache et l'homme pleure sur soi-même. Il m'est indifférent de mourir ou de vivre et je fus toujours dans ces dispositions, les femmes et l'amour ne sauraient m'émouvoir, la femme que fut en son temps Madame Mère ne m'attira jamais, mes profondeurs sont flegmatiques, leur calme me surprend, je ne me connaissais encore et cette révélation m'enseigne que j'étais né pour être un philosophe. La tourmentée ce fut Madame Mère, mais ses alarmes nous sauvèrent tous, son tremblement valait une sagesse.”
“Mon Père est en relation avec des gens, qui gagnent magnifiquement leur vie, entrepreneurs, industriels, négociants, banquiers, épiciers et bouchers. Toutes ces brutes se déclarent satisfaites, cela ne lit presque jamais ou seulement un mauvais livre, cela calcule en évitant de réfléchir, cela travaille et jouit durement, ce sont les forces vives de la nation, le monde est plein de pareils hommes et beaucoup les envient, en souhaitant de prendre un jour leur ressemblance. Les voilà, pourtant, ceux qui poussent à la catastrophe, plus que les Nihilistes, qui s'en vantent !”
“Autant je hais l'orgasme sexuel, autant je prise l'état fait de contemplation et de transport, de calme et de ravissement, de certitude et de vertige, où je me retrouve autre en devenant moi-même et ce durant parfois trois heures. Qu'est-ce auprès de cette félicité, que l'épilepsie d'une chair ébranlée durant trois minutes ?”
“Je suis de cœur avec les révoltés de l'An 68, ils éprouvaient ce que je sens, ils ne se concevaient eux-mêmes, d'où leur faiblesse, ils valaient mieux que leurs idées et leurs méthodes, nous reverrons demain ce que nous vîmes, nous sommes arrivés au point où la subversion est le dernier espoir, la légalité n'étant plus qu'une imposture.”
“Autant je hais l'orgasme sexuel, autant je prise l'état fait de contemplation et de transport, de calme et de ravissement, de certitude et de vertige, où je me retrouve autre en devenant moi-même et ce durant parfois trois heures. Qu'est-ce auprès de cette félicité, que l'épilepsie d'une chair ébranlée durant trois minutes ?”