“On naît seul, on vit seul, on meurt seul. C'est seulement à travers l'amour et l'amitié que l'on peut créer l'illusion momentanée que nous ne sommes pas seuls.”
“L'amitié permet, à deux, d'obtenir ce que seul on n'atteint pas : un degré supérieur d'être.”
"Cette citation souligne que l'amitié n'est pas seulement un lien affectif, mais un véritable catalyseur existentiel. Elle suggère que l'être humain, dans sa solitude, possède des limites ontologiques que seule la relation authentique peut transcender. L'ami devient alors le miroir qui révèle nos potentialités cachées, le co-créateur d'une réalité plus riche. Cette idée rejoint les philosophies relationnelles qui considèrent que notre identité se construit fondamentalement dans l'entre-deux, dans cet espace dialogique où deux subjectivités génèrent une troisième dimension - celle de la relation elle-même, qui devient une entité à part entière, porteuse de nouvelles possibilités."
La citation révèle une conception de l'amitié comme voie d'accès à une transcendance immanente. Philosophiquement, elle évoque : 1) La dialectique hégélienne où la reconnaissance mutuelle élève la conscience de soi 2) L'idée aristotélicienne de l'ami comme 'un autre soi-même' permettant l'actualisation de nos vertus 3) La phénoménologie de la rencontre où l'intersubjectivité crée un monde commun élargi 4) La notion bouddhiste d'interdépendance où rien n'existe de manière autonome. Le 'degré supérieur d'être' désigne non pas une amélioration quantitative, mais un changement qualitatif de notre mode d'exister.
Dans une société marquée par l'hyper-individualisme et les connexions numériques superficielles, cette citation prend une résonance particulière. Elle rappelle que les véritables relations transforment notre être, contrairement aux réseaux sociaux qui souvent le fragmentent. Elle offre un antidote philosophique à la solitude contemporaine et questionne notre capacité à construire des liens substantiels. Dans le monde professionnel, elle justifie les approches collaboratives et interdisciplinaires. Elle interroge également les modèles éducatifs trop compétitifs et valorise les pédagogies coopératives.
L'amitié élève l'être au-delà de ses limites solitaires, À deux, on accède à des dimensions inaccessibles en solitaire, La relation amicale est une ascension ontologique partagée, L'ami est le compagnon de notre dépassement existentiel, Seul, on reste à mi-chemin de soi-même ; avec l'autre, on s'accomplit
“On naît seul, on vit seul, on meurt seul. C'est seulement à travers l'amour et l'amitié que l'on peut créer l'illusion momentanée que nous ne sommes pas seuls.”
“Chaque personne qui passe dans notre vie est unique. Elle laisse toujours un peu d'elle-même, et s'en va avec un peu de nous. Certains peuvent prendre plus que d'autres, mais aucun ne peut ne rien laisser. C'est la preuve évidente du fait que deux âmes ne se rencontrent pas par hasard.”
“L'amitié est le plus grand cadeau que la vie puisse offrir. ”
“Les vrais amis sont comme des étoiles ; vous ne pouvez les reconnaître que lorsqu'il fait sombre autour de vous.”
“L'amitié est rare, très rare, d'où son aspect précieux et marquant. On arrive à la fin de la vie et on essaie de compter ceux que l'on considère comme de vrais amis, ceux dont la fidélité a été sans faille, ceux qui vous ont aimé tel que vous êtes, sans vous juger ni essayer de vous changer. C'est dans les épreuves, les moments difficiles et parfois décisifs, que l'amitié se révèle et se consolide ou s'absente et tombe dans le commun de l'oubli.”
“La mesure permet d'éviter la satiété qui engendre le dégoût. Trop avoir, tout avoir ne permet pas une satisfaction simple ni sereine.”
“Le langage, loin de combler l’abîme qui sépare les êtres, creuse la distance, il met en évidence la solitude et l’impossibilité de communiquer.”
“Le silence de Dieu permet le bavardage de ses ministres.”
“Le déni du corps et le refus du réel conduisent FREUD vers un monde crée de toutes piéces par ses soins, un monde auquel il a donné les pleins pouvoirs.”
“La lucidité s'acquiert ainsi : ne pas se contenter de l'apparence, bien souvent trompeuse, récuser les évidences transmises de génération en génération pour préférer le travail philosophique, écarter les opinions, opter pour l'investigation.”