Je ne savais pas qu'on ...
“Je ne savais pas qu'on pouvait vivre, travailler, plaisanter et être malade de douleur. (...) J'ignorais qu'on pouvait à la fois être détruit et concentré sur son travail, effondré et souriant, triste et disponible, nostalgique et amoureux.”
Brigitte Giraud
Citations liés
“Le travail dur est la seule forme de prière dont Dieu répond.”
“Le travail est la plus grande forme de prière.”
“Travailler sans raisonner c'est le seul moyen de rendre la vie supportable.”
“Week-end : profiter du week-end pour travailler un peu, se promener en débraillé, s'efforcer de ne pas manger.”
“Le succès est 1% d'inspiration et 99% de transpiration.”
Citations du même auteur
“Je ne savais pas qu'on pouvait vivre, travailler, plaisanter et être malade de douleur. (...) J'ignorais qu'on pouvait à la fois être détruit et concentré sur son travail, effondré et souriant, triste et disponible, nostalgique et amoureux.”
“Vous voudrez dormir ensemble, et vous deviendrez papa et maman, vous demeurerez allongés l'un près de l'autre, vous ne vous séparerez jamais.”
“Qu'est-ce que je vais faire de tout mon amour pour lui ? J'en fais quoi ? Je le range dans une bibliothèque ?”
“Et pour la première fois, je me sens libre, étrangement légère, libre parce que étrangère, dans une vie provisoire, sans témoin, sans passé. Sans rien à prouver.”
“Il est devant vous, démuni et fatigué. Et ainsi, il ne vous plaît plus. Une coquille vide que vous avez aspirée. Peut-on aimer une coquille ? Peut-on aimer un homme qui ne se rebelle pas ?”