“Les abrutis forment une grande famille, ils se reconnaissent sans avoir besoin de se renifler l'anus, contrairement aux chiens, qui ont au moins mis en place un protocole d'évaluation.”
“J'ai l'impression d'observer un chien dans son sommeil, qui donne des coups de patte et pousse des petits cris plaintifs, mais en plus déprimant. Quand il se réveillera, tout aura disparu. Il sera de nouveau vide. Il sera mort.”
“Les abrutis forment une grande famille, ils se reconnaissent sans avoir besoin de se renifler l'anus, contrairement aux chiens, qui ont au moins mis en place un protocole d'évaluation.”
“L'enfant partit avec l'ange et le chien suivit derrière. Cette phrase convient merveilleusement à François d'Assise.”
“Si les chiens chiaient des haches, ils se fendraient le cul.”
“Tous les soirs et tous les matins, depuis que le chien avait eu cette maladie de peau, Salamano le passait à la pommade. Mais selon lui, sa vraie maladie, c'était la vieillesse, et la vieillesse ne se guérit pas.”
“Aux qualités qu'on exige d'un chien, connaissez-vous beaucoup de maîtres qui soient dignes d'être adoptés?”
“On devrait toujours prendre des photos, même si on n'a pas d'appareil, au moins avec son esprit. Les souvenirs qu'on se fait soi-même, volontairement, sont toujours plus vifs que ceux qu'on enregistre par accident.”
“La musique, c'est la vie ! C'est une émotion physique qu'on peut toucher ! C'est de l'énergie ectoplasmique volée aux esprits et transformée en ondes sonores perceptibles par les tes oreilles.”
“- On devrait toujours prendre des photos, même si on n'a pas d'appareil, au moins avec son esprit. Les souvenirs qu'on se fait soi-même, volontairement, sont toujours plus vif que ceux qu'on enregistre par accident.”
“Nous allons procéder à notre propre exhumation. Nous allons nous battre contre le fléau et nous allons gagner. Nous allons pleurer et saigner, désirer et aimer, et vaincre la mort. Nous sommes le remède. Parce que nous l'avons décidé.”
“Ma mélancolie, mon vague désir, mes rares étincelles de joie, tous se rassemblent au centre de ma poitrine et filtrent à partir de là, dilués, légers, mais bien réels.”