J'adore le rose, je trouve ...

J'adore le rose, je trouve que c'est une couleur injustement traitée, on en fait un truc de bébé ou de femme trop maquillée alors que le rose est une couleur très subtile et délicate, qu'on trouve beaucoup dans la poésie japonaise.
 Muriel Barbery

Citations liés

— Je n'arrive vraiment pas à y croire..., continua-t-il sans m'écouter. Tu as grandi si vite. Bientôt, tu vas te marier et avoir un bébé...
 Sarah Dessen
Les vieillards c'est comme les bébés ça change très vite.
 Michel Audiard
Une mère est toujours persuadée que son bébé est le plus beau du monde. Elle en gardera toute sa vie la conviction inébranlable, dût-elle subir pour cela tous les démentis et toutes les déceptions.
 Dean Koontz
L'amour au début est ardent et passionnel, schizophrène et maniaco-dépressif comme le bébé, puis il grandit et il devient mûr, solide, réfléchi, il se pose, il s'élève alors, mais nous ne le savons pas, nous disons tout simplement qu'il cesse.
 Eliette Abécassis
La tête du nouveau-né dodelina dans un mouvement familier, sa peau arborant un rouge marbré, et, remuant les bras sans coordination, le bébé poussa son premier cri d'indignation ; l'indignation d'être vivant.
 Caragh M. O'Brien

Citations du même auteur

Lorsque la maladie entre dans un foyer, elle ne s'empare par seulement d'un corps mais tisse entre les cœurs une sombre toile où s'ensevelit l'espoir.
 Muriel Barbery
Où se trouve la beauté ? Dans les grandes choses qui, comme les autres, sont condamnées à mourir, ou bien dans les petites qui, sans prétendre à rien, savent incruster dans l'instant une gemme d'infini ?
 Muriel Barbery
C'est ça que je voulais dire en parlant de politesse, cette attitude de l'un qui donne à l'autre l'impression d'être là.
 Muriel Barbery
Je suis toujours fascinée par l'abnégation avec laquelle nous autres humains sommes capables de consacrer une grande énergie à la quête du rien et au brassage de pensées inutiles et absurdes.
 Muriel Barbery
Apparemment, de temps en temps, les adultes prennent le temps de s'asseoir et de contempler le désastre qu'est leur vie.
 Muriel Barbery