“La prudence est la mère de toutes les vertus.”
“Il y la prudence de l'aigle et celle des taupes.”
"Cette citation oppose deux modalités de prudence radicalement différentes : celle de l'aigle, qui observe depuis les hauteurs avec une vision panoramique et stratégique, et celle de la taupe, qui opère dans l'obscurité souterraine avec une connaissance intime des détails invisibles en surface. Elle suggère que la sagesse ne réside pas dans un seul type de prudence, mais dans la reconnaissance que différentes situations exigent des approches distinctes - parfois il faut la perspective large, parfois la connaissance approfondie des mécanismes cachés."
La citation évoque la relativité de la sagesse et de la prudence selon les positions, perspectives et contextes. Philosophiquement, elle touche à l'épistémologie des perspectives multiples : ce qui est prudent pour un être (ou dans une situation) peut être imprudent pour un autre. Elle questionne l'universalité des vertus et suggère que la prudence est toujours située, contextuelle, et dépendante de la position qu'on occupe dans le monde.
Cette citation reste pertinente dans notre monde complexe où les décisions exigent souvent à la fois une vision macro (comme dans les enjeux climatiques ou géopolitiques) et une compréhension micro (dans les dynamiques sociales ou technologiques). Elle rappelle l'importance de la diversité cognitive et des perspectives complémentaires dans la résolution des problèmes contemporains, tout en critiquant implicitement les approches unidimensionnelles de la prudence.
Il existe la prudence du faucon et celle du renard, La sagesse a plusieurs visages selon qu'on regarde d'en haut ou d'en bas, La prudence n'est pas uniforme : elle varie avec la perspective
“La prudence est la mère de toutes les vertus.”
“La prudence est la plus grande des vertus.”
“C'est prudence, même dans le malheur, de prendre les sentiments qu'il faut avoir.”
“J'accuse toute violence en l'éducation d'une âme tendre, qu'on dresse pour l'honneur, et la liberté. Il y a je ne sais quoi de servile en la rigueur, et en la contrainte : et tiens que ce qui ne se peut faire par la raison, et par prudence, et adresse, ne se fait jamais par la force.”
“C'était la méfiance. La certitude de la solitude. Et cette prudence tout à coup, cette drôle de douceur, ce changement de voltage, c'était un garrot, un clamp à la veine cave.”
“La vie est un miroir dans lequel l'homme n'est jamais que le reflet de lui-même.”
“Les sots, les ignorants, les gens malhonnêtes, vont prendre dans les livres des idées, de la raison, des sentiments nobles et élevés, comme une femme riche va chez un marchand d'étoffes s'assortir pour son argent.”
“Les sots, les ignorants, les gens malhonnêtes, vont prendre dans les livres des idées, de la raison, des sentiments nobles et élevés, comme une femme riche va chez un marchand d'étoffes s'assortir pour son argent.”
“L'amour de la gloire, une vertu ! Étrange vertu, que celle qui se fait aider par l'action de tous les vices qui reçoit pour stimulants l'orgueil, l'ambition, l'envie, la vanité, quelquefois l'avarice même !”
“Le monde physique paraît l'ouvrage d'un être puissant et bon, qui a été obligé d'abandonner à un être malfaisant l'exécution d'une partie de son plan. Mais le monde moral paraît être le produit des caprices d'un diable devenu fou.”