“La vie, c'est comme les montagnes russes, [...] tu descends très vite, tu reste longtemps en bas et tu remontes avec peine.”
“Hegel fait remarquer quelque part que, dans l'histoire universelle, les grands faits et les grands personnages se produisent, pour ainsi dire, deux fois. Il a oublié d'ajouter : la première fois comme tragédie, la seconde comme farce. Caussidière et Danton, Louis Blanc et Robespierre, la Montagne de 1848-1851 et la Montagne de 1793-1795, le neveu et l'oncle.”
“La vie, c'est comme les montagnes russes, [...] tu descends très vite, tu reste longtemps en bas et tu remontes avec peine.”
“La montagne est un lieu de sérénité où vous pouvez réfléchir aux choses importantes de la vie.”
“L'escalade n'est pas seulement une activité physique. C'est une métaphore pour la vie.”
“La montagne est un lieu de sérénité, de paix et d'espoir.”
“Le vent soulève le ciel comme une mer. Il le fait bouillonner et noircir, il le fait écumer comme les montagnes.”
“La loi qui maintient constamment l'équilibre entre la surpopulation relative, ou l'armée industrielle de réserve, et l'ampleur et l'énergie de l'accumulation, rive beaucoup plus fermement le travailleur au capital que les coins d'Héphaistos ne clouèrent jamais Prométhée à son rocher. Elle implique une accumulation de misère proportionnelle à l'accumulation du capital. L'accumulation de richesse à un pôle signifie donc en même temps à l'autre pôle une accumulation de misère, de torture à la tâche, d'esclavage, d'ignorance, de brutalité et de dégradation morale pour la classe dont le produit propre est, d'emblée, capital.”
“Toute classe qui aspire à la domination doit conquérir d'abord le pouvoir politique pour représenter à son tour son intérêt propre comme étant l'intérêt général.”
“Le domaine de la liberté commence là où s’arrête le travail déterminé par la nécessité.”
“Chose bizarre, il ne raconte que des conflits qu'il n'a jamais vécus et ne vit que des conflits qu'il n'a jamais racontés. A ses histoires de chasse il me faut donc opposer un peu d'histoire réelle.”
“La loi qui maintient constamment l'équilibre entre la surpopulation relative, ou l'armée industrielle de réserve, et l'ampleur et l'énergie de l'accumulation, rive beaucoup plus fermement le travailleur au capital que les coins d'Héphaistos ne clouèrent jamais Prométhée à son rocher. Elle implique une accumulation de misère proportionnelle à l'accumulation du capital. L'accumulation de richesse à un pôle signifie donc en même temps à l'autre pôle une accumulation de misère, de torture à la tâche, d'esclavage, d'ignorance, de brutalité et de dégradation morale pour la classe dont le produit propre est, d'emblée, capital.”