“Ceux qui s'aiment aujourd'hui doivent mourir ensemble, s'ils veulent etre réunis. L'injustice sépare, la honte, la douleur, le mal qu'on fait aux autres, le crime séparent. Vivre est une torture puisque vivre sépare.”
“Dans mon pays, si l'on bat, torture ou tue un homme, cela s'appelle un crime. Quand il s'agit d'une femme, cela s'appelle la tradition.”
"Cette citation dévoile un double standard sociétal profondément ancré, où la violence est qualifiée différemment selon le genre de la victime. Elle souligne comment les constructions culturelles et traditionnelles peuvent normaliser, voire légitimer, des actes qui seraient autrement considérés comme criminels. Le message pointe du doigt l'hypocrisie d'une société qui prétend défendre des valeurs universelles tout en tolérant des violences spécifiques sous couvert de 'coutume' ou de 'tradition'. Il invite à une remise en question radicale des normes sociales qui perpétuent l'injustice."
La citation révèle comment le langage et la qualification juridique/morale des actes peuvent être manipulés pour maintenir des structures de pouvoir patriarcales. En distinguant 'crime' et 'tradition', elle montre que la perception de la violence dépend du statut social de la victime. Philosophiquement, elle interroge la relativité des valeurs morales et la manière dont les sociétés construisent des exceptions à leurs propres principes éthiques fondamentaux. Le sens caché réside dans la dénonciation de la normalisation culturelle de la violence genrée.
Cette citation reste extrêmement pertinente aujourd'hui, notamment dans le contexte des mouvements #MeToo et des luttes contre les féminicides. Elle éclaire les débats contemporains sur les violences domestiques, les mutilations génitales féminines, les crimes d'honneur, et plus généralement toutes les violences normalisées par des arguments culturels ou traditionnels. Dans un monde globalisé, elle questionne la tension entre respect des cultures et défense des droits fondamentaux.
Quand un homme est victime, c'est un crime ; quand c'est une femme, c'est la coutume, La société qualifie différemment la même violence selon le genre de la victime, Ce qui est crime pour les uns devient tradition pour les autres, Le patriarcat transforme la violence en tradition quand elle vise les femmes
“Ceux qui s'aiment aujourd'hui doivent mourir ensemble, s'ils veulent etre réunis. L'injustice sépare, la honte, la douleur, le mal qu'on fait aux autres, le crime séparent. Vivre est une torture puisque vivre sépare.”
“Il y a dans l'acte d'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgicale.”
“La torture et le meurtre sont des actes ignobles qui sapent la dignité humaine.”
“La torture est une pratique cruelle et inhumaine qui ne peut pas être tolérée.”
“La torture est un crime contre l'humanité et n'a pas sa place dans une société civilisée.”
“Dans mon pays, si l'on bat, torture ou tue un homme, cela s'appelle un crime. Quand il s'agit d'une femme, cela s'appelle la tradition.”
“Dès l'âge de 6 ans, j'avais compris la très grande cruauté de ce monde dans lequel il n'est guère de plus grande misère que de vivre au féminin.”