“Il est incontestable qu'il faut faire dans l'histoire une large part à la force, au caprice, et même à ce qu'on peut appeler le hasard, c'est-à-dire à ce qui n'a pas de cause morale proportionnée à l'effet.”
Le concept de caprice, oscillant entre liberté créative et instabilité caractérielle, traverse l'histoire de la pensée occidentale. Dans la philosophie antique, les caprices étaient souvent associés aux divinités (comme les humeurs changeantes de Zeus chez Homère) ou aux passions désordonnées que les stoïciens cherchaient à maîtriser. La Renaissance et le Romantisme opèrent une réhabilitation partielle du caprice comme expression d'individualité et de génie artistique, visible chez Diderot qui y voit une source de créativité. Nietzsche, quant à lui, célèbre le 'caprice des grandes âmes' comme affirmation de volonté contre la morale conventionnelle. Cette ambivalence persiste dans la psychologie moderne où le caprice peut être perçu comme impulsivité pathologique ou comme spontanéité libératrice.
“Il est incontestable qu'il faut faire dans l'histoire une large part à la force, au caprice, et même à ce qu'on peut appeler le hasard, c'est-à-dire à ce qui n'a pas de cause morale proportionnée à l'effet.”
“Freud, un médecin du XXème siècle, disait en substance que le rêve était l'expression de ce qui s'était passé dans la réalité, ce n'était pas qu'un caprice de l'imagination.”
“Les caprices de l'espèce femelle ne sont pas bornés à une seule partie du monde ni à un seul climat, mais sont en tous lieux les mêmes.”
“Les caprices de l'espèce femelle ne sont pas limités à une seule partie du monde ni à un seul climat, [ils] sont bien plus généraux qu'on ne pourrait l'imaginer.”
“Vous semblez ne pas comprendre, monsieur. J'ai admirablement réussi dans ma carrière et je possède de quoi satisfaire mes besoins et mes caprices. Je me charge seulement de mes affaires... que j'estime intéressantes.”