“Ce n'est pas à la possession des biens qu'est rattaché le bonheur, mais à la faculté d'en jouir. Le bonheur est une aptitude.”
Le thème de l'aptitude traverse l'histoire de la pensée occidentale depuis l'Antiquité. Dans la philosophie grecque, Platon distinguait déjà l'aptitude naturelle (physis) de l'acquis par l'éducation. Aristote développa cette notion dans son concept de 'dynamis' (puissance/potentialité) qui s'actualise en 'energeia'. À la Renaissance, l'humanisme célébra l'aptitude humaine au progrès et à la création, tandis que le siècle des Lumières y vit le fondement de l'égalité des chances. La psychologie moderne, de Binet à Gardner, a complexifié cette notion en distinguant aptitudes innées, compétences acquises et intelligences multiples, ouvrant des débats toujours actuels sur le déterminisme et le libre arbitre.
“Ce n'est pas à la possession des biens qu'est rattaché le bonheur, mais à la faculté d'en jouir. Le bonheur est une aptitude.”
“La richesse est une aptitude, la pauvreté de même.”
“Me voilà entraîné en pleine mer ; où il faudrait les aptitudes d'un poisson, j'apporte les instincts d'un oiseau ; j'aime à vivre dans l'espace, dans les régions idéales où l'on ne va plus, au pays des rêves, d'où l'on ne revient guère !”