“On naît seul, on vit seul, on meurt seul. C'est seulement à travers l'amour et l'amitié que l'on peut créer l'illusion momentanée que nous ne sommes pas seuls.”
“De mes amis défunts je me souviens sans tristesse ; car quand ils étaient encore en vie, je les possédais comme si je pouvais les perdre ; maintenant qu'ils sont morts, je pense à eux comme s'ils m'étaient présents.”
"Cette citation propose une vision radicalement sereine du deuil, fondée sur une conscience aiguë de la précarité des relations humaines. L'auteur suggère que l'attachement doit coexister avec l'acceptation de la perte potentielle, transformant ainsi le chagrin en gratitude. La mémoire devient un espace où les défunts continuent d'exister dans leur essence, libérés des contingences physiques. Cette approche inverse la logique conventionnelle du deuil : au lieu de regretter l'absence, on célèbre la permanence de ce qui fut partagé."
La citation explore la dialectique entre possession et liberté dans les relations humaines. Philosophiquement, elle rejoint les enseignements stoïciens sur l'ataraxie (absence de trouble) et l'amor fati (amour du destin). Elle suggère que la véritable possession n'est pas matérielle mais mnémonique et affective. Le 'comme si' révèle une posture existentielle consciente : vivre avec l'idée de la perte potentialise la présence, et accepter la mort potentialise le souvenir. C'est une forme de sagesse qui transforme la temporalité linéaire en expérience circulaire.
Dans une société marquée par l'évitement de la mort et la recherche d'attachements permanents, cette citation offre un antidote précieux. Elle résonne particulièrement à l'ère des deuils collectifs (pandémies, conflits), invitant à repenser notre rapport à la perte. Les neurosciences confirment aujourd'hui que le cerveau traite les souvenirs des proches décédés comme des présences vivantes, validant partiellement l'intuition philosophique. Elle trouve aussi écho dans les approches thérapeutiques comme la thérapie d'acceptation et d'engagement (ACT).
Je chéris les défunts sans mélancolie, car je les ai aimés en connaissant leur fragilité, et je les honore en perpétuant leur essence, Le souvenir des disparus n'est pas une plaie mais un trésor, car j'ai su apprécier leur présence éphémère, et je sais entretenir leur lumière intérieure, Mes amis morts habitent mes pensées avec douceur, puisque je les ai accueillis avec la conscience de leur départ, et je les accompagne avec la certitude de leur permanence
“On naît seul, on vit seul, on meurt seul. C'est seulement à travers l'amour et l'amitié que l'on peut créer l'illusion momentanée que nous ne sommes pas seuls.”
“Chaque personne qui passe dans notre vie est unique. Elle laisse toujours un peu d'elle-même, et s'en va avec un peu de nous. Certains peuvent prendre plus que d'autres, mais aucun ne peut ne rien laisser. C'est la preuve évidente du fait que deux âmes ne se rencontrent pas par hasard.”
“L'amitié est le plus grand cadeau que la vie puisse offrir. ”
“Les vrais amis sont comme des étoiles ; vous ne pouvez les reconnaître que lorsqu'il fait sombre autour de vous.”
“L'amitié est rare, très rare, d'où son aspect précieux et marquant. On arrive à la fin de la vie et on essaie de compter ceux que l'on considère comme de vrais amis, ceux dont la fidélité a été sans faille, ceux qui vous ont aimé tel que vous êtes, sans vous juger ni essayer de vous changer. C'est dans les épreuves, les moments difficiles et parfois décisifs, que l'amitié se révèle et se consolide ou s'absente et tombe dans le commun de l'oubli.”
“Un ami flatteur n'est pas un ami mais un voleur. D'ami il n'a fait qu'usurper le nom.”
“Si vous traitez vos amis comme vous-même, celui qui est loin devient proche et le faible fort, le malheureux goûte le bonheur et le malade recouvre la santé.”
“Mon ami n'est autre que la moitié de moi-même ; c'est un autre moi-même ; aussi faut-il regarder l'ami comme soi-même.”
“Avoir beaucoup d'amis intimes, c'est en réalité n'en avoir aucun.”
“Les coups de bâtons de mes amis ont plus de prix que les cadeaux de mes ennemis.”